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Calahorra

Le Musée des légumes est conçu comme un centre interactif et pédagogique, doté de nouvelles technologies telles qu'écrans tactiles et jeux informatiques pour rendre les contenus plus attrayants. 18 montages audiovisuels y sont projetés pour présenter aux visiteurs différents aspects des principaux légumes de Calahorra, de la terre et de l'agriculture à la gastronomie. L'importance des produits du maraîchage dans une alimentation saine.

LE CENTRE EST ARTICULÉ EN SIX ESPACES D'EXPOSITION :

1.- Le territoire et les hommes : présente les spécificités des terres de Calahorra et de la Basse Rioja et le travail des agriculteurs. On y projette un document audiovisuel constitués de trois documentaires, d'un plan-maquette de la Basse Rioja et de différents éléments liés au travail des champs.

2.- Le maraîchage : les systèmes d'irrigation, l'évolution des méthodes d'exploitation agricole, les outils et machines utilisés au fil de l'histoire, les couches du sol et la culture populaire et religieuse concernant l'agriculture.

3.- Nos légumes - Zoom sur la culture et sur la préparation de sept légumes : artichaut, cardon, oignon, chou-fleur, asperge, laitue et poivron.

4.- Les conserves : cette activité traditionnelle occupe le quatrième espace dans lequel on peut voir d'anciennes étiquettes de conserves de la ville de Calahorra, un documentaire des années 1920 des conserveries Conservas Francisco Moreno et un dernier documentaire sur les conserveries actuelles..

5- Autres systèmes de conservation. Présente les légumes de quatrième et cinquième gamme : légumes lavés, précuisinés et surgelés.

6- La gastronomie des légumes : six vidéos présentent des recettes des chefs de six restaurants de la ville. En outre, des fiches sont disponibles avec des recettes de tous les établissements hôteliers. Cet espace présente des cuisines de différentes époques et des ustensiles de cuisine.

Calahorra

Le Musée des légumes est conçu comme un centre interactif et pédagogique, doté de nouvelles technologies telles qu'écrans tactiles et jeux informatiques pour rendre les contenus plus attrayants. 18 montages audiovisuels y sont projetés pour présenter aux visiteurs différents aspects des principaux légumes de Calahorra, de la terre et de l'agriculture à la gastronomie. L'importance des produits du maraîchage dans une alimentation saine.

LE CENTRE EST ARTICULÉ EN SIX ESPACES D'EXPOSITION :

1.- Le territoire et les hommes : présente les spécificités des terres de Calahorra et de la Basse Rioja et le travail des agriculteurs. On y projette un document audiovisuel constitués de trois documentaires, d'un plan-maquette de la Basse Rioja et de différents éléments liés au travail des champs.

2.- Le maraîchage : les systèmes d'irrigation, l'évolution des méthodes d'exploitation agricole, les outils et machines utilisés au fil de l'histoire, les couches du sol et la culture populaire et religieuse concernant l'agriculture.

3.- Nos légumes - Zoom sur la culture et sur la préparation de sept légumes : artichaut, cardon, oignon, chou-fleur, asperge, laitue et poivron.

4.- Les conserves : cette activité traditionnelle occupe le quatrième espace dans lequel on peut voir d'anciennes étiquettes de conserves de la ville de Calahorra, un documentaire des années 1920 des conserveries Conservas Francisco Moreno et un dernier documentaire sur les conserveries actuelles..

5- Autres systèmes de conservation. Présente les légumes de quatrième et cinquième gamme : légumes lavés, précuisinés et surgelés.

6- La gastronomie des légumes : six vidéos présentent des recettes des chefs de six restaurants de la ville. En outre, des fiches sont disponibles avec des recettes de tous les établissements hôteliers. Cet espace présente des cuisines de différentes époques et des ustensiles de cuisine.

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Calahorra

Le passage couvert du cloître a été clos en 1975 lors de l'aménagement de celui-ci en musée diocésain, pour présenter au public les retables et statues, l'orfèvrerie, les tabernacles et calvaires... des villages de La Rioja disparus ou n'ayant pas les moyens de préserver les trésors de leurs églises. C'est donc le diocèse qui les garde en dépôt. En 2000, le cloître a été démonté pour accueillir l'exposition « La Rioja, terre ouverte ». Aujourd'hui, après une période de rénovation et grâce à l'aide des bénévoles de la cathédrale, le musée est de nouveau ouvert aux visites.

Calahorra

Le passage couvert du cloître a été clos en 1975 lors de l'aménagement de celui-ci en musée diocésain, pour présenter au public les retables et statues, l'orfèvrerie, les tabernacles et calvaires... des villages de La Rioja disparus ou n'ayant pas les moyens de préserver les trésors de leurs églises. C'est donc le diocèse qui les garde en dépôt. En 2000, le cloître a été démonté pour accueillir l'exposition « La Rioja, terre ouverte ». Aujourd'hui, après une période de rénovation et grâce à l'aide des bénévoles de la cathédrale, le musée est de nouveau ouvert aux visites.

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Calahorra

HORAIRE

Du mardi au jeudi : de 8h30 à 14h30

Vendredi : de 9h30 à 13h30 et de 17h à 19h30.

Samedi  : de 10h à 14h et de 17h à 19h30.

Dimanche et jours fériés : de 10h à 14h.

Fermé le lundi.

Calahorra

HORAIRE

Du mardi au jeudi : de 8h30 à 14h30

Vendredi : de 9h30 à 13h30 et de 17h à 19h30.

Samedi  : de 10h à 14h et de 17h à 19h30.

Dimanche et jours fériés : de 10h à 14h.

Fermé le lundi.

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Calahorra

Q à la Qualité Touristique

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Q à la Qualité Touristique

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Cañas

Le monastère dispose d'une hôtellerie avec une vaste cour intérieure. Les Carmélites qui y vivent élaborent de délicieuses douceurs et pâtisseries monastiques.

Cette abbaye cistercienne a été l'une des premières fondées en Espagne. Don Felipe Díaz de Haro, 9e seigneur de Biscaye, et son épouse doña Aldonza Ruiz de Castro donnent en 1170 les villages de Cañas et de Canillas aux moniales du monastère de Hayuela pour qu'elles fondent une abbaye en ce lieu.

La construction du monastère, progressive, s'est effectuée en trois étapes clairement différenciées, une étape romane dont il ne reste presque rien, une étape gothique qui correspond à une partie de l'église et à la salle capitulaire, datées de la seconde moitié du 12e, et une étape postérieure au 16e pendant laquelle est construite la nef centrale, les bas-côtés étant laissés inachevés. Le portail principal du monastère date de 1757. Les sœurs vivent actuellement dans la zone la plus récente du monastère. Nombre de pierres de l'église portent la marque de l'artisan qui les a taillées.

L'église du monastère surprend par sa luminosité, due à ses grandes baies. Le retable principal, de la Renaissance, œuvre d'Andrés de Melgar et de Guillén de Holanda, fut commandé par l'abbesse doña Leonor de Osorio vers 1523. En forme de triptyque, il est centré sur la Vierge Marie. Jusqu'en 1975 il se trouvait dans le presbyterium, mais aujourd'hui il orne l'entrée de l'église.

Le portail de la salle capitulaire se détache par l'exceptionnelle beauté de ses trois arcs brisés décorés de motifs végétaux. Elle abrite le sépulcre gothique (début du 15e) de la bienheureuse Doña Urraca López de Haro, fille des fondateurs qui prit les habits très jeune et qui fut la quatrième abbesse de la communauté. La religieuse est morte en 1262 et son corps ne s'est pas corrompu.

L'abbaye a été pionnière dans l'éclairage par fibre optique de ses deux musées : la salle des Reliques qui contient quatre collections allant de l'année de fondation du monastère jusqu'au 20e (admirez, parmi ses nombreuses pièces, une boîte hispano-musulmane du 11e /12e de provenance cordouane) ; et le musée du Cellier, dans lequel ont été installés divers retables, statues, reliefs et peintures.

La communauté cistercienne qui vit sans interruption dans le monastère depuis sa fondation se consacre au travail manuel et à la prière. Les sœurs décorent la porcelaine, élaborent des confiseries, fabriquent des rosaires et tiennent une petite hôtellerie.

Cañas

Le monastère dispose d'une hôtellerie avec une vaste cour intérieure. Les Carmélites qui y vivent élaborent de délicieuses douceurs et pâtisseries monastiques.

Cette abbaye cistercienne a été l'une des premières fondées en Espagne. Don Felipe Díaz de Haro, 9e seigneur de Biscaye, et son épouse doña Aldonza Ruiz de Castro donnent en 1170 les villages de Cañas et de Canillas aux moniales du monastère de Hayuela pour qu'elles fondent une abbaye en ce lieu.

La construction du monastère, progressive, s'est effectuée en trois étapes clairement différenciées, une étape romane dont il ne reste presque rien, une étape gothique qui correspond à une partie de l'église et à la salle capitulaire, datées de la seconde moitié du 12e, et une étape postérieure au 16e pendant laquelle est construite la nef centrale, les bas-côtés étant laissés inachevés. Le portail principal du monastère date de 1757. Les sœurs vivent actuellement dans la zone la plus récente du monastère. Nombre de pierres de l'église portent la marque de l'artisan qui les a taillées.

L'église du monastère surprend par sa luminosité, due à ses grandes baies. Le retable principal, de la Renaissance, œuvre d'Andrés de Melgar et de Guillén de Holanda, fut commandé par l'abbesse doña Leonor de Osorio vers 1523. En forme de triptyque, il est centré sur la Vierge Marie. Jusqu'en 1975 il se trouvait dans le presbyterium, mais aujourd'hui il orne l'entrée de l'église.

Le portail de la salle capitulaire se détache par l'exceptionnelle beauté de ses trois arcs brisés décorés de motifs végétaux. Elle abrite le sépulcre gothique (début du 15e) de la bienheureuse Doña Urraca López de Haro, fille des fondateurs qui prit les habits très jeune et qui fut la quatrième abbesse de la communauté. La religieuse est morte en 1262 et son corps ne s'est pas corrompu.

L'abbaye a été pionnière dans l'éclairage par fibre optique de ses deux musées : la salle des Reliques qui contient quatre collections allant de l'année de fondation du monastère jusqu'au 20e (admirez, parmi ses nombreuses pièces, une boîte hispano-musulmane du 11e /12e de provenance cordouane) ; et le musée du Cellier, dans lequel ont été installés divers retables, statues, reliefs et peintures.

La communauté cistercienne qui vit sans interruption dans le monastère depuis sa fondation se consacre au travail manuel et à la prière. Les sœurs décorent la porcelaine, élaborent des confiseries, fabriquent des rosaires et tiennent une petite hôtellerie.

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Casalarreina

Don Juan Fernández de Velasco, évêque de Calahorra et la Calzada et plus tard de Palencia a commencé la construction du monastère, l'église du monastère abritant son mausolée... À la mort de Don Juan, en 1520, son frère Don Iñigo Fdz de Velasco y de Mendoza prend les travaux du monastère sous sa tutelle. Le connétable de Castille, entre autres titres, membre de la Régence, aux côtés du cardinal Adriano de Utrech agissant en tant que pape élu, inaugure l'église en 1522 sous le nom d'Adriano VI.

Le monastère construit à l'époque dorée de la principale famille d'alors porte la marque de grands maîtres tels que Gil de Hontañon, Felipe de Bigarny, Juan de Rasines, futur maître d'œuvre des Connétables, etc. L'ensemble des bâtiments conventuels, habité par des religieuses Dominicaines Contemplatives cloîtrées depuis sa fondation, couvre 55 000 m2. La construction débute en 1514, les travaux prenant fin dix ans plus tard, soit en 1524. On y trouve une grande unité stylistique sur le modèle des Rois Catholiques.

Étant donné les caractéristiques de la chapelle majeure (croisée d'ogives tréflée complexe et plate), les contreforts y sont plus présents que dans d'autres monuments riojans. La nef correspond au style typique des Rois Catholiques. C'est l'église dont le tracé est le plus soigné de la région.

Le portail principal est sans aucun doute le plus richement orné de la zone. On y trouve aussi un retable en pierre, avec une Piedad au tympan dont le sommet arbore le symbole de l'Eucharistie : le Pélican. L'ensemble du portail est un monument funéraire consacré au Christ, conciliant les doctrines exprimées par les deux langages théologique et allégorique-païen (caractéristiques de la Renaissance néoplatonicienne). Le terme « candelieri » domine.

Sur la porte secondaire, on trouve Bacchus et Hercule comme sauveurs, pionniers de la salvation des âmes et de la résurrection, très utilisés sur les sarcophages romains jusqu'au 3e siècle. Voici la Renaissance humaniste, la PLUS PRIMITIVE INTRODUITE EN ESPAGNE.

Casalarreina

Don Juan Fernández de Velasco, évêque de Calahorra et la Calzada et plus tard de Palencia a commencé la construction du monastère, l'église du monastère abritant son mausolée... À la mort de Don Juan, en 1520, son frère Don Iñigo Fdz de Velasco y de Mendoza prend les travaux du monastère sous sa tutelle. Le connétable de Castille, entre autres titres, membre de la Régence, aux côtés du cardinal Adriano de Utrech agissant en tant que pape élu, inaugure l'église en 1522 sous le nom d'Adriano VI.

Le monastère construit à l'époque dorée de la principale famille d'alors porte la marque de grands maîtres tels que Gil de Hontañon, Felipe de Bigarny, Juan de Rasines, futur maître d'œuvre des Connétables, etc. L'ensemble des bâtiments conventuels, habité par des religieuses Dominicaines Contemplatives cloîtrées depuis sa fondation, couvre 55 000 m2. La construction débute en 1514, les travaux prenant fin dix ans plus tard, soit en 1524. On y trouve une grande unité stylistique sur le modèle des Rois Catholiques.

Étant donné les caractéristiques de la chapelle majeure (croisée d'ogives tréflée complexe et plate), les contreforts y sont plus présents que dans d'autres monuments riojans. La nef correspond au style typique des Rois Catholiques. C'est l'église dont le tracé est le plus soigné de la région.

Le portail principal est sans aucun doute le plus richement orné de la zone. On y trouve aussi un retable en pierre, avec une Piedad au tympan dont le sommet arbore le symbole de l'Eucharistie : le Pélican. L'ensemble du portail est un monument funéraire consacré au Christ, conciliant les doctrines exprimées par les deux langages théologique et allégorique-païen (caractéristiques de la Renaissance néoplatonicienne). Le terme « candelieri » domine.

Sur la porte secondaire, on trouve Bacchus et Hercule comme sauveurs, pionniers de la salvation des âmes et de la résurrection, très utilisés sur les sarcophages romains jusqu'au 3e siècle. Voici la Renaissance humaniste, la PLUS PRIMITIVE INTRODUITE EN ESPAGNE.

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Cellorigo

Deux tours médiévales sont intégrées au bâtiment. Place-forte défensive du passage de la Morcuera, le site offre des vues impressionnantes sur les monts Obarenes et sur la vallée de l'Èbre.
Époque : 12e et 14e siècles
Propriété : privée
Visites : non

Cellorigo

Deux tours médiévales sont intégrées au bâtiment. Place-forte défensive du passage de la Morcuera, le site offre des vues impressionnantes sur les monts Obarenes et sur la vallée de l'Èbre.
Époque : 12e et 14e siècles
Propriété : privée
Visites : non

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Cenicero

La tonnellerie Gangutia, forte d'un savoir-faire de plus de cent vingt-cinq ans, est implantée à Cenicero, en plein cœur de la Haute Rioja. C'est un nom lié à la fabrication des barriques depuis cinq générations.

Lors de la visite, découvrez le processus de chauffe des barriques et le travail de nos artisans, ainsi que notre musée des outils.

Cenicero

La tonnellerie Gangutia, forte d'un savoir-faire de plus de cent vingt-cinq ans, est implantée à Cenicero, en plein cœur de la Haute Rioja. C'est un nom lié à la fabrication des barriques depuis cinq générations.

Lors de la visite, découvrez le processus de chauffe des barriques et le travail de nos artisans, ainsi que notre musée des outils.

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Cervera del Río Alhama

Ruines d'une grande forteresse défensive édifiée sur le rocher de San Antonio.
Époque : 11e et 12e siècles
Propriété  :municipale
Visites :entrée libre

Cervera del Río Alhama

Ruines d'une grande forteresse défensive édifiée sur le rocher de San Antonio.
Époque : 11e et 12e siècles
Propriété  :municipale
Visites :entrée libre

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Cirueña

Au cœur de la Rioja, à Cirueña. Plus d'un million de mètres carrés, avec un parcours de 18 trous et PAR 72, des aires de jeux variées et 101 bunkers de sable et herbe en font un terrain idéal pour les joueurs de tous niveaux.

On y trouve un club, une aire de jeux, des restaurants, des cafétérias, des galeries commerciales et un service de location de clubs et de chariots. Il propose également une école de golf personnalisée et spécialisée avec un terrain de 280 mètres de long et 100 mètres de largeur moyenne, et deux grandes plateformes de tees, pouvant accueillir simultanément 60 joueurs.

Cirueña

Au cœur de la Rioja, à Cirueña. Plus d'un million de mètres carrés, avec un parcours de 18 trous et PAR 72, des aires de jeux variées et 101 bunkers de sable et herbe en font un terrain idéal pour les joueurs de tous niveaux.

On y trouve un club, une aire de jeux, des restaurants, des cafétérias, des galeries commerciales et un service de location de clubs et de chariots. Il propose également une école de golf personnalisée et spécialisée avec un terrain de 280 mètres de long et 100 mètres de largeur moyenne, et deux grandes plateformes de tees, pouvant accueillir simultanément 60 joueurs.