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Sajazarra

Donjon élancé entouré de grosses tours octogonales.
Époque : 15e et 16e siècles
Propriété :privée
Visites :non

Sajazarra

Donjon élancé entouré de grosses tours octogonales.
Époque : 15e et 16e siècles
Propriété :privée
Visites :non

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San Asensio

Sur une butte dominant le fleuve Èbre, sur plan polygonal. Seigneurerie de Manrique, ducs de Nájera : objet de l'affrontement avec les Velasco, connétables de Castille.
Époque : 12e siècle
Propriété : privée
Visites :entrée libre

San Asensio

Sur une butte dominant le fleuve Èbre, sur plan polygonal. Seigneurerie de Manrique, ducs de Nájera : objet de l'affrontement avec les Velasco, connétables de Castille.
Époque : 12e siècle
Propriété : privée
Visites :entrée libre

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San Asensio

Le monastère de La Estrella s'est formé à partir d'une antique chapelle construite après l'apparition d'une statue de la Vierge Marie sur une yeuse. Ce monastère fut ainsi d'abord baptisé du nom de Nuestra Señora de Aritzeta (yeuse) et postérieurement « de l'Étoile », car l'yeuse de l'apparition de la Vierge portait cet astre gravé sur l'une des branches.


En 1403, Juan de Guzmán, évêque de Calahorra et La Calzada, remettait l'ostensoir de l'ermitage et ses terres aux moines de St-Jérôme de la Morcuera (Miranda de Ebro). Le monastère fut édifié après la bulle du Pape Martin V (1419).
L'archidiacre du diocèse de Calahorra et La Calzada, don Diego Fernández de Entrena, finance en 1423 la reconstruction du site selon les formules de l'époque. Le peintre Juan Fernández de Navarrete “Le muet”, originaire de Logroño, commença sa formation dans ce monastère où il laissa des œuvres qui ont aujourd'hui disparu.



En 1951, les Frères des Écoles Chrétiennes, congrégation de la Salle, achetaient le monastère sur les restes duquel et sous la direction de l'architecte Pedro Ispizua, la quasi-totalité des bâtiment fut reconstruite, en style néogothique et en parfaite harmonie avec les anciennes structures.



Actuellement, plusieurs dépendances sont ouvertes à la visite : la Porte de los Caballeros qui était la porte principale, le cloître gothique de 1430, la fontaine du Roi, du 16e siècle, le sanctuaire moderne du 16e siècle, le salon des pèlerins et le sarcophage d'Arcediano.

San Asensio

Le monastère de La Estrella s'est formé à partir d'une antique chapelle construite après l'apparition d'une statue de la Vierge Marie sur une yeuse. Ce monastère fut ainsi d'abord baptisé du nom de Nuestra Señora de Aritzeta (yeuse) et postérieurement « de l'Étoile », car l'yeuse de l'apparition de la Vierge portait cet astre gravé sur l'une des branches.


En 1403, Juan de Guzmán, évêque de Calahorra et La Calzada, remettait l'ostensoir de l'ermitage et ses terres aux moines de St-Jérôme de la Morcuera (Miranda de Ebro). Le monastère fut édifié après la bulle du Pape Martin V (1419).
L'archidiacre du diocèse de Calahorra et La Calzada, don Diego Fernández de Entrena, finance en 1423 la reconstruction du site selon les formules de l'époque. Le peintre Juan Fernández de Navarrete “Le muet”, originaire de Logroño, commença sa formation dans ce monastère où il laissa des œuvres qui ont aujourd'hui disparu.



En 1951, les Frères des Écoles Chrétiennes, congrégation de la Salle, achetaient le monastère sur les restes duquel et sous la direction de l'architecte Pedro Ispizua, la quasi-totalité des bâtiment fut reconstruite, en style néogothique et en parfaite harmonie avec les anciennes structures.



Actuellement, plusieurs dépendances sont ouvertes à la visite : la Porte de los Caballeros qui était la porte principale, le cloître gothique de 1430, la fontaine du Roi, du 16e siècle, le sanctuaire moderne du 16e siècle, le salon des pèlerins et le sarcophage d'Arcediano.

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San Millán de la Cogolla

San Millán de la Cogolla est le nom du bourg formé à partir de deux monastères fondés par une communauté surgie autour de l'œuvre d'un saint ermite appelé Millán qui vécut 101 ans (473-574), consacré à la prière, dans les grottes de la sierra de la Demanda. Le plus ancien monastère s'appelle Suso, du latin sursum, qui signifie « en haut » ; l'autre est connu sous le nom de Yuso, du latin deorsum, « en bas ». Les deux ont été inscrits en 1997 au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

De l'actuel monastère de Suso, construit entre le VIe et le 11e siècle, il reste divers vestiges importants des diverses périodes historiques qu'il a traversées : les grottes rupestres où vivaient les ermites, le premier monastère wisigoth, l'agrandissement mozarabe et enfin roman.

L'accès au monastère s'effectue à travers le parvis où se trouvent les tombes des Infants de Lara et de leur tuteur Nuño accompagnant les trois reines navarraises.

Par l'arc mozarabe aux chapiteaux en albâtre qui nous ramènent à l'époque du califat cordouan du 10e siècle, décorés de motifs végétaux et géométriques, vous accéderez au monastère mozarabe aux trois grands arcs en fer à cheval. Au fond, observez le reste de la primitive construction wisigothe.

La grotte sépulcrale conserve la pierre tombale du fondateur, de la seconde moitié du 12e siècle, construite en albâtre noir et décorée avec son gisant, revêtu de sa tenue sacerdotale, aube, chasuble et étole. À noter la croix sculptée sur sa poitrine et la décoration de numéros et de végétaux. Aujourd'hui, le Chemin de Saint-Jacques à son passage par La Rioja se dévie vers le monastère de Yuso où se trouvent les restes du saint.


Au Moyen-âge, ce fut un centre du pouvoir politique et culturel. De son important scriptorium sont sortis les premiers témoignages écrits des langues espagnole et basque, les gloses emilianenses. Aujourd'hui, c'est le Ministère de la Culture qui veille sur le monastère.

Pour toutes les activités réalisées par la Fondation San Millán dans les monastères de Yuso et de Suso, rendez-vous sur : www.emilianensis.com

www.monasteriodesanmillan.com

San Millán de la Cogolla

San Millán de la Cogolla est le nom du bourg formé à partir de deux monastères fondés par une communauté surgie autour de l'œuvre d'un saint ermite appelé Millán qui vécut 101 ans (473-574), consacré à la prière, dans les grottes de la sierra de la Demanda. Le plus ancien monastère s'appelle Suso, du latin sursum, qui signifie « en haut » ; l'autre est connu sous le nom de Yuso, du latin deorsum, « en bas ». Les deux ont été inscrits en 1997 au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

De l'actuel monastère de Suso, construit entre le VIe et le 11e siècle, il reste divers vestiges importants des diverses périodes historiques qu'il a traversées : les grottes rupestres où vivaient les ermites, le premier monastère wisigoth, l'agrandissement mozarabe et enfin roman.

L'accès au monastère s'effectue à travers le parvis où se trouvent les tombes des Infants de Lara et de leur tuteur Nuño accompagnant les trois reines navarraises.

Par l'arc mozarabe aux chapiteaux en albâtre qui nous ramènent à l'époque du califat cordouan du 10e siècle, décorés de motifs végétaux et géométriques, vous accéderez au monastère mozarabe aux trois grands arcs en fer à cheval. Au fond, observez le reste de la primitive construction wisigothe.

La grotte sépulcrale conserve la pierre tombale du fondateur, de la seconde moitié du 12e siècle, construite en albâtre noir et décorée avec son gisant, revêtu de sa tenue sacerdotale, aube, chasuble et étole. À noter la croix sculptée sur sa poitrine et la décoration de numéros et de végétaux. Aujourd'hui, le Chemin de Saint-Jacques à son passage par La Rioja se dévie vers le monastère de Yuso où se trouvent les restes du saint.


Au Moyen-âge, ce fut un centre du pouvoir politique et culturel. De son important scriptorium sont sortis les premiers témoignages écrits des langues espagnole et basque, les gloses emilianenses. Aujourd'hui, c'est le Ministère de la Culture qui veille sur le monastère.

Pour toutes les activités réalisées par la Fondation San Millán dans les monastères de Yuso et de Suso, rendez-vous sur : www.emilianensis.com

www.monasteriodesanmillan.com

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San Millán de la Cogolla

L'origine légendaire de la construction du monastère raconte comment le roi García de Nájera ordonna le transfert des restes de San Millán, alors à Suso, au monastère de Santa María La Real de Nájera. Les bœufs qui tiraient la charrette s'arrêtèrent dans la vallée, comme si les restes du saint se résistaient à la quitter, ce qui donna lieu à la construction à cet endroit de l'actuel monastère de Yuso. Du monastère roman des Xe et 11e s., il ne reste aujourd'hui aucun vestige car c'est sur le même site que, entre le 16e et le XVIIIe siècle, les abbés bénédictins firent bâtir l'actuel monastère de Yuso. Les Bénédictins étaient arrivés au 10e siècle. L'un de leurs grands abbés fut Domingo, originaire du village de Cañas, plus connu comme Santo Domingo de Silos.

Le portail d'accès au monastère remonte à 1661. Il affiche un San Millán Matamoros qui, selon la tradition, lutta contre les Maures aux côtés de saint Jacques à la bataille de Simancas. Le couloir un peu plus tardif, de 1689, donne accès au Salon des Rois, ainsi dénommé car décoré des quatre grandes toiles de rois mécènes du monastère.


La construction du cloître bas, de style Renaissance malgré des voûtes gothiques, débuta en 1549. Le cloître supérieur, classique, est orné de vingt-quatre toiles de José Vexes illustrant divers épisodes de la vie de San Millán telle qu'elle fut relatée par saint Braulio, archevêque de Saragosse.

La sacristie est l'une des plus belles d'Espagne et l'ancienne salle capitulaire fut utilisée en tant que telle à partir de 1693. Les fresques du plafond, du XVIIIe, conservent sans avoir été restaurées toute la richesse des couleurs originelles. Les stalles en bois de noyer sont surmontées de vingt-quatre tableaux à l'huile sur cuivre, de style baroque et d'origine flamande, madrilène ou italienne.

L'abbatiale a été la première construction de tout cet ensemble. Entreprise en 1504, elle était achevée trente-six ans plus tard et relève du gothique décadent. Le retable grandiose du maître-autel contient une toile de Fray Juan Ricci, de l'école du Gréco, qui représente San Millán à cheval à la bataille de Hacinas. Les stalles extraordinaires, signées de Sebastián de Medina vers 1676, complètent l'ensemble artistique de la chapelle majeure.

Pour leur part, les stalles du chœur-bas ont été réalisées par un sculpteur flamand vers 1640 tandis que l'arrière-chœur, de style rococo français, est décoré de sculptures en ronde-bosse représentant les disciples de San Millán. Remarquez également la splendide chaire plateresque décorée de reliefs des évangélistes et de symboles de la Passion. Le jubé, légèrement postérieur au chœur-bas, prend appui sur un arc orné de seize médaillons de la première moitié du 17e siècle.

Les étagères où reposent les livres de chœur du monastère ont conservé vingt-cinq volumes copiés entre 1729 et 1731. Les archives et la bibliothèque du monastère, dont les fonds sont de grande valeur pour les chercheurs, sont considérés comme les meilleurs d'Espagne. On y garde deux cartulaires et trois cents volumes originaux.

La salle d'exposition met en valeur les répliques d'ivoires romans des coffres : reliquaires de San Millán du 11e siècle et de San Felices du 12e.

Bâti par les moines bénédictins, ceux-ci y restèrent jusqu'à la vente des biens religieux et à la sécularisation du 19e siècle. Ce sont actuellement les Augustins Récollets qui gardent vivant l'esprit du monastère.

Pour être au courant de toutes les activités organisées par la Fondation San Millán dans les monastères de Yuso et Suso, rendez-vous sur : www.emilianensis.com

www.monasteriodesanmillan.com

San Millán de la Cogolla

L'origine légendaire de la construction du monastère raconte comment le roi García de Nájera ordonna le transfert des restes de San Millán, alors à Suso, au monastère de Santa María La Real de Nájera. Les bœufs qui tiraient la charrette s'arrêtèrent dans la vallée, comme si les restes du saint se résistaient à la quitter, ce qui donna lieu à la construction à cet endroit de l'actuel monastère de Yuso. Du monastère roman des Xe et 11e s., il ne reste aujourd'hui aucun vestige car c'est sur le même site que, entre le 16e et le XVIIIe siècle, les abbés bénédictins firent bâtir l'actuel monastère de Yuso. Les Bénédictins étaient arrivés au 10e siècle. L'un de leurs grands abbés fut Domingo, originaire du village de Cañas, plus connu comme Santo Domingo de Silos.

Le portail d'accès au monastère remonte à 1661. Il affiche un San Millán Matamoros qui, selon la tradition, lutta contre les Maures aux côtés de saint Jacques à la bataille de Simancas. Le couloir un peu plus tardif, de 1689, donne accès au Salon des Rois, ainsi dénommé car décoré des quatre grandes toiles de rois mécènes du monastère.


La construction du cloître bas, de style Renaissance malgré des voûtes gothiques, débuta en 1549. Le cloître supérieur, classique, est orné de vingt-quatre toiles de José Vexes illustrant divers épisodes de la vie de San Millán telle qu'elle fut relatée par saint Braulio, archevêque de Saragosse.

La sacristie est l'une des plus belles d'Espagne et l'ancienne salle capitulaire fut utilisée en tant que telle à partir de 1693. Les fresques du plafond, du XVIIIe, conservent sans avoir été restaurées toute la richesse des couleurs originelles. Les stalles en bois de noyer sont surmontées de vingt-quatre tableaux à l'huile sur cuivre, de style baroque et d'origine flamande, madrilène ou italienne.

L'abbatiale a été la première construction de tout cet ensemble. Entreprise en 1504, elle était achevée trente-six ans plus tard et relève du gothique décadent. Le retable grandiose du maître-autel contient une toile de Fray Juan Ricci, de l'école du Gréco, qui représente San Millán à cheval à la bataille de Hacinas. Les stalles extraordinaires, signées de Sebastián de Medina vers 1676, complètent l'ensemble artistique de la chapelle majeure.

Pour leur part, les stalles du chœur-bas ont été réalisées par un sculpteur flamand vers 1640 tandis que l'arrière-chœur, de style rococo français, est décoré de sculptures en ronde-bosse représentant les disciples de San Millán. Remarquez également la splendide chaire plateresque décorée de reliefs des évangélistes et de symboles de la Passion. Le jubé, légèrement postérieur au chœur-bas, prend appui sur un arc orné de seize médaillons de la première moitié du 17e siècle.

Les étagères où reposent les livres de chœur du monastère ont conservé vingt-cinq volumes copiés entre 1729 et 1731. Les archives et la bibliothèque du monastère, dont les fonds sont de grande valeur pour les chercheurs, sont considérés comme les meilleurs d'Espagne. On y garde deux cartulaires et trois cents volumes originaux.

La salle d'exposition met en valeur les répliques d'ivoires romans des coffres : reliquaires de San Millán du 11e siècle et de San Felices du 12e.

Bâti par les moines bénédictins, ceux-ci y restèrent jusqu'à la vente des biens religieux et à la sécularisation du 19e siècle. Ce sont actuellement les Augustins Récollets qui gardent vivant l'esprit du monastère.

Pour être au courant de toutes les activités organisées par la Fondation San Millán dans les monastères de Yuso et Suso, rendez-vous sur : www.emilianensis.com

www.monasteriodesanmillan.com

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San Millán de la Cogolla

L’Association de Développement Touristique Vallée de Nájera-San Millán est l’organisme qui gère l’Office de Tourisme, ainsi que la Centrale de Réservations du Monastère de Suso. Téléphone (standard) : + 34 941 373 082 Horaire : du 1er octobre à Pâques, du mardi au dimanche : de 9h30 à 13h30 et de 15h30 à 18h. De Pâques au 30 septembre, du mardi au dimanche : de 9h30 à 13h30 et de 15h30 à 18h30. Fermé le lundi.

San Millán de la Cogolla

L’Association de Développement Touristique Vallée de Nájera-San Millán est l’organisme qui gère l’Office de Tourisme, ainsi que la Centrale de Réservations du Monastère de Suso. Téléphone (standard) : + 34 941 373 082 Horaire : du 1er octobre à Pâques, du mardi au dimanche : de 9h30 à 13h30 et de 15h30 à 18h. De Pâques au 30 septembre, du mardi au dimanche : de 9h30 à 13h30 et de 15h30 à 18h30. Fermé le lundi.

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San Vicente de la Sonsierra

Vestiges de trois enceintes : le château lui-même, le donjon et la tour de l'horloge.
Époque : 12e siècle
Propriété  : municipale
Visites  :entrée libre

San Vicente de la Sonsierra

Vestiges de trois enceintes : le château lui-même, le donjon et la tour de l'horloge.
Époque : 12e siècle
Propriété  : municipale
Visites  :entrée libre

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San Vicente de la Sonsierra

L'ensemble archéologique comprend la chapelle Santa María de la Piscina, une nécropole de repeuplement, un hameau avec des habitations semi-rupestres et des vestiges de sites fortifiés ou belvédères. Après les travaux de restauration de l'ermitage (1976-78), une série de campagnes de fouilles ont été réalisées autour de celle-ci avec, à la clé, la découverte d'un bourg médiéval datant du Xe au 14e siècles. Certaines des tombes trouvées sont de la seconde moitié du 10e siècle, ce qui suggère qu'il y aurait eu un hameau avant la fondation de l'infant Don Ramiro Sánchez, provoqué par un repeuplement probablement. Vers le 14e siècle, la guerre civile castillane déboucha sur un abandon du bourg. Les habitants l'ont plus tard reformé non loin du village de Peciña, nom dérivé de Piscina.

L'ermitage Santa María de la Piscina est l'édifice roman le plus complet et plus beau préservé dans La Rioja. Pleinement romane, elle a été construite au milieu du 12e siècle et n'a pas d'ajouts ultérieurs (à l'exception de la Devise, au-dessus du portail sud, vers 1537). Particulièrement intéressante, il s'agit de la seule chapelle romane de cette époque qui soit conservée dans un état assez pur. En effet, presque tout le roman de La Rioja est plus tardif.

En pierre de taille, elle possède une nef à quatre travées coiffée d'une voûte en plein cintre avec trois arcs doubleaux, presbyterium* rectangulaire couvert de la même manière et abside semi-circulaire coiffé d'une voûte en cul-de-four. Adossée au mur nord de la nef, remarquer une salle rectangulaire avec voûte en demi-berceau, qui aurait été le lieu de réunion des « diviseros » et du côté ouest du transept une tour-clocher carrée.

San Vicente de la Sonsierra

L'ensemble archéologique comprend la chapelle Santa María de la Piscina, une nécropole de repeuplement, un hameau avec des habitations semi-rupestres et des vestiges de sites fortifiés ou belvédères. Après les travaux de restauration de l'ermitage (1976-78), une série de campagnes de fouilles ont été réalisées autour de celle-ci avec, à la clé, la découverte d'un bourg médiéval datant du Xe au 14e siècles. Certaines des tombes trouvées sont de la seconde moitié du 10e siècle, ce qui suggère qu'il y aurait eu un hameau avant la fondation de l'infant Don Ramiro Sánchez, provoqué par un repeuplement probablement. Vers le 14e siècle, la guerre civile castillane déboucha sur un abandon du bourg. Les habitants l'ont plus tard reformé non loin du village de Peciña, nom dérivé de Piscina.

L'ermitage Santa María de la Piscina est l'édifice roman le plus complet et plus beau préservé dans La Rioja. Pleinement romane, elle a été construite au milieu du 12e siècle et n'a pas d'ajouts ultérieurs (à l'exception de la Devise, au-dessus du portail sud, vers 1537). Particulièrement intéressante, il s'agit de la seule chapelle romane de cette époque qui soit conservée dans un état assez pur. En effet, presque tout le roman de La Rioja est plus tardif.

En pierre de taille, elle possède une nef à quatre travées coiffée d'une voûte en plein cintre avec trois arcs doubleaux, presbyterium* rectangulaire couvert de la même manière et abside semi-circulaire coiffé d'une voûte en cul-de-four. Adossée au mur nord de la nef, remarquer une salle rectangulaire avec voûte en demi-berceau, qui aurait été le lieu de réunion des « diviseros » et du côté ouest du transept une tour-clocher carrée.

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San Vicente de la Sonsierra

L'église paroissiale de San Vicente de la Sonsierra fut érigée au début du 16e dans l'enceinte fortifiée du château. Il s'agit d'une construction de style gothique tardif, également appelé flamboyant ou style « Rois Catholiques » qui a déplacé l'art roman et l'art gothique plein.

Monument National depuis 1933. Elle présente une nef à quatre travées et des chapelles peu profondes entre les contreforts ; chevet octogonal ou polygonal à sept pans un peu plus étroit. La sacristie, au nord de la nef, possède une travée du 16e et une autre baroque, du début du 18e. Au pied, le chœur élevé sur coupole en étoile et tour à sept côtés. Situé au niveau de l'avant-dernière travée sud, le portail protégé par un porche baroque est de style gothique tardif.

San Vicente de la Sonsierra

L'église paroissiale de San Vicente de la Sonsierra fut érigée au début du 16e dans l'enceinte fortifiée du château. Il s'agit d'une construction de style gothique tardif, également appelé flamboyant ou style « Rois Catholiques » qui a déplacé l'art roman et l'art gothique plein.

Monument National depuis 1933. Elle présente une nef à quatre travées et des chapelles peu profondes entre les contreforts ; chevet octogonal ou polygonal à sept pans un peu plus étroit. La sacristie, au nord de la nef, possède une travée du 16e et une autre baroque, du début du 18e. Au pied, le chœur élevé sur coupole en étoile et tour à sept côtés. Situé au niveau de l'avant-dernière travée sud, le portail protégé par un porche baroque est de style gothique tardif.

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San Vicente de la Sonsierra

Lasierra de Cameros offre le plus bel ensemble de dolmens de la Rioja. Il s'agit de monuments funéraires collectifs composés d'une enceinte de grandes pierres dressées ou mégalithes et d'un tumulus de terre et de pierres qui la recouvrait. Les enterrements étaient effectués dans l'enceinte centrale.

Les principaux sépulcres néolithiques de Cameros sont difficiles à trouver car ils ne sont pas signalés et ils ne peuvent donc pas être visités, sauf en compagnie d'experts.

L'accès au Dolmen du Collado del Mallo, qui a été reconstruit, est indiqué depuis Trevijano.
À San Vicente de la Sonsierra, au hameau de Peciña, vous trouverez le Dolmen de la Cascaja.

San Vicente de la Sonsierra

Lasierra de Cameros offre le plus bel ensemble de dolmens de la Rioja. Il s'agit de monuments funéraires collectifs composés d'une enceinte de grandes pierres dressées ou mégalithes et d'un tumulus de terre et de pierres qui la recouvrait. Les enterrements étaient effectués dans l'enceinte centrale.

Les principaux sépulcres néolithiques de Cameros sont difficiles à trouver car ils ne sont pas signalés et ils ne peuvent donc pas être visités, sauf en compagnie d'experts.

L'accès au Dolmen du Collado del Mallo, qui a été reconstruit, est indiqué depuis Trevijano.
À San Vicente de la Sonsierra, au hameau de Peciña, vous trouverez le Dolmen de la Cascaja.