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Nájera

Vestiges d'un mur en pierres de taille et d'une tour cylindrique appartenant aux châteaux qui s'élevaient sur les buttes de La Mota et de Malpica.
Époque : 12e siècle
Propriété :municipale
Visites : entrée libre

Nájera

Vestiges d'un mur en pierres de taille et d'une tour cylindrique appartenant aux châteaux qui s'élevaient sur les buttes de La Mota et de Malpica.
Époque : 12e siècle
Propriété :municipale
Visites : entrée libre

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Nájera

Doña Aldonza Manrique de Lara, fille des ducs de Nájera, fonde le premier monastère, au milieu du 16e siècle, à l'extérieur de la cité. Rien n'en a été conservé. L'ensemble actuel comprend l'église, le cloître et les dépendances monastiques régies sous le signe de la claustration.


L'église du monastère est la seule zone admettant des visites. Datant du 17e siècle, nous la devons aux tailleurs de pierre Pedro Ezquerra de Rozas et José de la Puente Liermo. Dans la nef, vous pourrez admirer plusieurs beaux retables, deux de style rococo au niveau des croisillons du transept, l'un avec une Conception du milieu du 17e siècle et l'autre avec une sainte Claire. Le grand retable de style baroque, signé Mateo Rubalcaba, est composé d'une prédelle, un seul registre à trois niches et attique, au centre duquel se dresse une sainte Hélène.

Une grille en fer forgé placée au pied de l'église et composée de deux corps, datée de 1660, sépare l'espace ouvert au public de la clôture où vit actuellement une communauté de Clarisses.

Nájera

Doña Aldonza Manrique de Lara, fille des ducs de Nájera, fonde le premier monastère, au milieu du 16e siècle, à l'extérieur de la cité. Rien n'en a été conservé. L'ensemble actuel comprend l'église, le cloître et les dépendances monastiques régies sous le signe de la claustration.


L'église du monastère est la seule zone admettant des visites. Datant du 17e siècle, nous la devons aux tailleurs de pierre Pedro Ezquerra de Rozas et José de la Puente Liermo. Dans la nef, vous pourrez admirer plusieurs beaux retables, deux de style rococo au niveau des croisillons du transept, l'un avec une Conception du milieu du 17e siècle et l'autre avec une sainte Claire. Le grand retable de style baroque, signé Mateo Rubalcaba, est composé d'une prédelle, un seul registre à trois niches et attique, au centre duquel se dresse une sainte Hélène.

Une grille en fer forgé placée au pied de l'église et composée de deux corps, datée de 1660, sépare l'espace ouvert au public de la clôture où vit actuellement une communauté de Clarisses.

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Nájera

Le monastère a été fondé par le roi Don García Sánchez III « celui de Nájera » et sa femme Stéphanie de Foix qui ordonnèrent sa construction en 1052. L'origine de sa fondation se perd dans la légende qui conte comment le roi, alors qu'il chassait, poursuivit sa proie jusqu'à une grotte où il trouva une mystérieuse statue de la Vierge et, près d'elle, un vase de lys blancs, une cloche et une lampe. Plus tard, ayant repris la ville de Calahorra aux Musulmans, le roi fonda le monastère de Santa María La Real en offrande à la Vierge qui l'avait aidé, mais aussi l'Ordre militaire des chevaliers de la Jarre ou du Vase, l'un des ordres les plus anciens d'Espagne.

En 1079, Alphonse VI de Castille incorpore à l'ordre bénédictine de Cluny le monastère et ceux qui l'habitent. Il restera occupé jusqu'à la vente des biens religieux de la réforme de Mendizábal, en 1835. Depuis 1895, le monastère est régi par une communauté de frères franciscains.

L'église actuelle, datant de 1516, est constitué de trois nefs et d'un transept. La grotte primitive dans laquelle la légende situe l'apparition de la Vierge se trouve au pied de la nef, présidée par la vierge Nuestra Señora de la Rosa, du début du 14e. À l'entrée, le Panthéon Royal avec douze sépultures de deux dynasties du 10e et du 11e, celle des « Abarca » et celle des « Jimena », et de la dynastie de García Ramírez « le Restaurateur », du 12e et du 13e. À remarquer en face le sépulcre de Doña Blanca de Navarra qui constitue un authentique bijou roman du 12e.

Le retable principal est de la fin du 17e, de style baroque, et abrite au centre une Santa María La Real romane soutenant l'Enfant sur son genou gauche.

Le coro du début du 16e est de style Rois Catholiques et montre l'influence de la dernière époque du gothique et du début de la Renaissance. Les stalles en bois de noyer sont un chef-d'œuvre du gothique fleuri. Notez, sur le siège abbatial, l'image polychrome du roi Don García.

Le cloître, du début du 16e, est connu sous le nom de Cloître des Chevaliers car il a été pendant des siècles le lieu d'enterrement des nobles. Ne manquez surtout pas le sépulcre de don Diego López de Haro avec son gisant du 13e et, à ses pieds, le sarcophage gothique de son épouse doña Toda Pérez de Azagra. L'harmonieux mélange de styles, gothique fleuri des voûtes et plateresque de liernes et tiercerons, a donné lieu à un ouvrage surprenant qui mérite la visite.

Nájera

Le monastère a été fondé par le roi Don García Sánchez III « celui de Nájera » et sa femme Stéphanie de Foix qui ordonnèrent sa construction en 1052. L'origine de sa fondation se perd dans la légende qui conte comment le roi, alors qu'il chassait, poursuivit sa proie jusqu'à une grotte où il trouva une mystérieuse statue de la Vierge et, près d'elle, un vase de lys blancs, une cloche et une lampe. Plus tard, ayant repris la ville de Calahorra aux Musulmans, le roi fonda le monastère de Santa María La Real en offrande à la Vierge qui l'avait aidé, mais aussi l'Ordre militaire des chevaliers de la Jarre ou du Vase, l'un des ordres les plus anciens d'Espagne.

En 1079, Alphonse VI de Castille incorpore à l'ordre bénédictine de Cluny le monastère et ceux qui l'habitent. Il restera occupé jusqu'à la vente des biens religieux de la réforme de Mendizábal, en 1835. Depuis 1895, le monastère est régi par une communauté de frères franciscains.

L'église actuelle, datant de 1516, est constitué de trois nefs et d'un transept. La grotte primitive dans laquelle la légende situe l'apparition de la Vierge se trouve au pied de la nef, présidée par la vierge Nuestra Señora de la Rosa, du début du 14e. À l'entrée, le Panthéon Royal avec douze sépultures de deux dynasties du 10e et du 11e, celle des « Abarca » et celle des « Jimena », et de la dynastie de García Ramírez « le Restaurateur », du 12e et du 13e. À remarquer en face le sépulcre de Doña Blanca de Navarra qui constitue un authentique bijou roman du 12e.

Le retable principal est de la fin du 17e, de style baroque, et abrite au centre une Santa María La Real romane soutenant l'Enfant sur son genou gauche.

Le coro du début du 16e est de style Rois Catholiques et montre l'influence de la dernière époque du gothique et du début de la Renaissance. Les stalles en bois de noyer sont un chef-d'œuvre du gothique fleuri. Notez, sur le siège abbatial, l'image polychrome du roi Don García.

Le cloître, du début du 16e, est connu sous le nom de Cloître des Chevaliers car il a été pendant des siècles le lieu d'enterrement des nobles. Ne manquez surtout pas le sépulcre de don Diego López de Haro avec son gisant du 13e et, à ses pieds, le sarcophage gothique de son épouse doña Toda Pérez de Azagra. L'harmonieux mélange de styles, gothique fleuri des voûtes et plateresque de liernes et tiercerons, a donné lieu à un ouvrage surprenant qui mérite la visite.

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Nájera

Collections de pièces préhistoriques, romaines, médiévales, artistiques et ethnographiques de la zone de Nájera.

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Collections de pièces préhistoriques, romaines, médiévales, artistiques et ethnographiques de la zone de Nájera.

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