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Haro

Desde este santuario se tiene una panorámica que impresiona durante todo el año, pero especialmente el 29 de junio, día que se celebra en tan impresionante escenario la famosa Batalla del Vino.

Desde esta afilada cresta se ve como el Ebro entra en La Rioja, atravesando las llamadas Conchas de Haro (un canal natural que el Ebro ha ido creando a su paso), y serpentea entre los viñedos como un gigante embriagado. La ermita se alza sobre los riscos de Bilibio, a seis kilómetros al norte de Haro, donde primero hubo un castillo romano y luego, a finales del siglo V, hicieron vida retirada San Felices, cuya sobria efigie en piedra corona el cerro, y su discípulo San Millán. Más cerca del cielo no podían estar.

La prestigiosa guía Repsol nombró este enclave como el mejor Rincón de España en 2014. Gracias a una enorme participación de los jarreros, se consiguió lograr este merecido reconocimiento para este lugar con vistas privilegiadas, que cada vez atrae a más visitantes.

 

Haro

Desde este santuario se tiene una panorámica que impresiona durante todo el año, pero especialmente el 29 de junio, día que se celebra en tan impresionante escenario la famosa Batalla del Vino.

Desde esta afilada cresta se ve como el Ebro entra en La Rioja, atravesando las llamadas Conchas de Haro (un canal natural que el Ebro ha ido creando a su paso), y serpentea entre los viñedos como un gigante embriagado. La ermita se alza sobre los riscos de Bilibio, a seis kilómetros al norte de Haro, donde primero hubo un castillo romano y luego, a finales del siglo V, hicieron vida retirada San Felices, cuya sobria efigie en piedra corona el cerro, y su discípulo San Millán. Más cerca del cielo no podían estar.

La prestigiosa guía Repsol nombró este enclave como el mejor Rincón de España en 2014. Gracias a una enorme participación de los jarreros, se consiguió lograr este merecido reconocimiento para este lugar con vistas privilegiadas, que cada vez atrae a más visitantes.

 

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Haro

Voici une entreprise familiale fondée en 1961. Nous fabriquons du fromage selon une recette traditionnelle à base d'ingrédients naturels.

La méthode française traditionnelle est toujours à l'honneur pour élever les fromages : les moisissures d'affinage se développent sur la croûte qui est également soumise à des bains d'huile d'olive. Nos fromages acquièrent ainsi leur croûte caractéristique.

Entre nos références, se trouve le fromage de chèvre AOC Queso Camerano, 100% riojan, avec plus de 700 ans d'histoire derrière lui.

Haro

Voici une entreprise familiale fondée en 1961. Nous fabriquons du fromage selon une recette traditionnelle à base d'ingrédients naturels.

La méthode française traditionnelle est toujours à l'honneur pour élever les fromages : les moisissures d'affinage se développent sur la croûte qui est également soumise à des bains d'huile d'olive. Nos fromages acquièrent ainsi leur croûte caractéristique.

Entre nos références, se trouve le fromage de chèvre AOC Queso Camerano, 100% riojan, avec plus de 700 ans d'histoire derrière lui.

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Haro

De l'ancienne citadelle, avec son château et ses murailles, il nous reste les portes de Santa Bárbara et de San Bernardo, protégées par une grosse tour carrée.
Époque : 15e et 16e siècles
Propriété :privée
Visites :Pas de visites.

Haro

De l'ancienne citadelle, avec son château et ses murailles, il nous reste les portes de Santa Bárbara et de San Bernardo, protégées par une grosse tour carrée.
Époque : 15e et 16e siècles
Propriété :privée
Visites :Pas de visites.

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Haro

Le bâtiment abritant actuellement le Musée de la Tour est le seul reste des murailles qui, depuis le 12e siècle, défendaient la ville de Haro. Appelé Tour des prisonniers et abandonné au 15e siècle, il est resté propriété privée pendant plusieurs centaines d'années.

Cet espace récupéré et réinventé comme section du Musée de La Rioja abrite la collection d'art contemporain d'artistes de notre communauté ayant reçu diverses marques de reconnaissance institutionnelle.

Haro

Le bâtiment abritant actuellement le Musée de la Tour est le seul reste des murailles qui, depuis le 12e siècle, défendaient la ville de Haro. Appelé Tour des prisonniers et abandonné au 15e siècle, il est resté propriété privée pendant plusieurs centaines d'années.

Cet espace récupéré et réinventé comme section du Musée de La Rioja abrite la collection d'art contemporain d'artistes de notre communauté ayant reçu diverses marques de reconnaissance institutionnelle.

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Haro

Construction en hommage à l'apôtre saint Thomas. Classée Bien d'Intérêt Culturel le 4 juin 1931. Située au pied de la butte de La Mota, noyau primitif de la ville appelé aujourd'hui « La Atalaya », elle a été construite sous la protection des Connétables de Castille.

Sur un ancien bâtiment en pierre de taille. Sur plan de salon ou « hallen kirche » allemand, elle possède trois nefs de la même hauteur sans transept, coiffées de quinze coupoles en étoile et plusieurs arcs géométriques sur des arcs brisés et des colonnes et des pilastres adossées.

Remarquer, à l'intérieur, le chœur et le retable. Dans le coro, on admirera les stalles de la fin du 17e siècle et les orgues de 1798 construites par Domingo Garagalza. Le grand retable du maître-autel est le plus grand de La Rioja. Datant de 1730, il est conçu en bois polychrome richement décorée, manifestant une évidente horreur du vide ou « Horror Vacui ».

À l'extérieur, beau portail principal sous un arc décoré de scènes du Calvaire et statuaire des apôtres et du Père éternel, à côté des armes des Velasco. Il s'agit d'une œuvre plateresque signée Felipe Vigarny, l'un des plus remarquables sculpteurs de la Renaissance espagnole. Restaurée en 1999, la décoration à base de candelieri, modillons grotesques et guirlandes en pierre introduit dans la Rioja un nouveau style sculptural de style Renaissance italien. Le passage de l'ancienne église à l'église actuelle est représenté de manière structurelle, comme un arc de triomphe.

Cependant, l'élément le plus extraordinaire de cette construction reste son clocher, qui a inspiré bien d'autres comme celles de Santa María la Redonda de Logroño (1742) ou de la cathédrale de Santo Domingo de la Calzada (1765). La partie inférieure, gothique et carrée, fut conçue par Juan de Raón en 1671. La partie supérieure, baroque, est signée Agustín Ruiz de Azcárraga. Datée de 1720, elle possède un corps octogonal couronné d'une coupole avec lanterne.

Haro

Construction en hommage à l'apôtre saint Thomas. Classée Bien d'Intérêt Culturel le 4 juin 1931. Située au pied de la butte de La Mota, noyau primitif de la ville appelé aujourd'hui « La Atalaya », elle a été construite sous la protection des Connétables de Castille.

Sur un ancien bâtiment en pierre de taille. Sur plan de salon ou « hallen kirche » allemand, elle possède trois nefs de la même hauteur sans transept, coiffées de quinze coupoles en étoile et plusieurs arcs géométriques sur des arcs brisés et des colonnes et des pilastres adossées.

Remarquer, à l'intérieur, le chœur et le retable. Dans le coro, on admirera les stalles de la fin du 17e siècle et les orgues de 1798 construites par Domingo Garagalza. Le grand retable du maître-autel est le plus grand de La Rioja. Datant de 1730, il est conçu en bois polychrome richement décorée, manifestant une évidente horreur du vide ou « Horror Vacui ».

À l'extérieur, beau portail principal sous un arc décoré de scènes du Calvaire et statuaire des apôtres et du Père éternel, à côté des armes des Velasco. Il s'agit d'une œuvre plateresque signée Felipe Vigarny, l'un des plus remarquables sculpteurs de la Renaissance espagnole. Restaurée en 1999, la décoration à base de candelieri, modillons grotesques et guirlandes en pierre introduit dans la Rioja un nouveau style sculptural de style Renaissance italien. Le passage de l'ancienne église à l'église actuelle est représenté de manière structurelle, comme un arc de triomphe.

Cependant, l'élément le plus extraordinaire de cette construction reste son clocher, qui a inspiré bien d'autres comme celles de Santa María la Redonda de Logroño (1742) ou de la cathédrale de Santo Domingo de la Calzada (1765). La partie inférieure, gothique et carrée, fut conçue par Juan de Raón en 1671. La partie supérieure, baroque, est signée Agustín Ruiz de Azcárraga. Datée de 1720, elle possède un corps octogonal couronné d'une coupole avec lanterne.

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Haro

Desde hace mucho tiempo, las mujeres y hombres de Haro han estado vinculados a las tareas y faenas de la viticultura y de la elaboración del vino, en un territorio donde el viñedo es el cultivo por excelencia. 

En el recorrido de este museo al aire libre, se pueden contemplar diferentes esculturas de oficios tradicionales, artesanos y artísticos, con los que se reconoce el trabajo, en algunos casos ya desaparecido, de muchas personas que vivieron y trabajaron en Haro y en La Rioja Alta.

Alpargatero (Anselmo Iglesias Poli, 2009)

A la sombra de las importantes fabricas de alpargatas que existían en Haro, un considerable número de vecinos también se dedicaba a su confección a pequeña escala. Estos artesanos, que solían instalarse en enclaves protegidos de las inclemencias del tiempo, utilizaban para su trabajo una pequeña mesa , con asiento incorporado, en la que sobresalía un pivote de madera, donde se apoyaba la suela de esparto para aplicar, con una lezna o un punzón, un fuerte cosido con hilaza de yute. El resto de utensilios, las tijeras y una aguja más fina, les servía para cortar la tela y rematar su cosido a la suela. El gremio de alpargateros tuvo un importante peso en la ciudad hasta casi mediado el siglo XX, siendo varias y sonadas las huelgas que organizaron en defensa de sus derechos.

Embotellador / Encorchador (Teodoro Antonio Ruiz, 2009)

Llegado el momento en que el vino debía abandonar la barrica y ocupar la botella para conseguir su optima finura antes de la comercialización, dos relevantes tareas recaían en los empleados con más experiencia de la bodega. Una era el embotellado, en la época que lo ordenaba el maestro bodeguero, para evitar cualquier tipo de decantación, teniendo muy en cuenta el nivel de líquido envasado, ya que la segunda consistía en el encorchado, que, con el fin de evitar mermas y pérdidas de tiempo, necesitaba la uniformidad y meticulosa mesura de la primera. Trabajos que, en aquellos años, conllevaba permanecer en postura sedente, durante muchas horas, en banquetas que realmente no destacaban por su comodidad.

Hortelana (Ángel Gil Cuevas, 2009)

Desde tiempos inmemoriales, y para complementar los ingresos producidos por el trabajo en la bodega, numerosas huellas eran explotadas por los lugareños. Sus productos eran de primerísima calidad y se traían para su venta, por hortelanas que se aposentaban en este lugar del casco urbano donde existieron plaza de abastos y todavía hoy se celebra el mercado al aire libre. Estas mujeres, como la que observamos en esta escultura, siempre fueron las genuinas representantes de la Plaza de la verdura, así denominada a comienzos del siglo XX. Llegaron a ser tan apreciadas y consideradas que se convirtieron en las protagonistas de un sainete localista titulado “Vega la Jarrera”.

Vinatero (Anselmo Iglesias Poli, 2009)

Faltaban algo más de dos décadas para la finalización del siglo XIX,cuando un apreciable número de comerciantes al por menor y pequeños productores de vino, aprovechando la escasez de tabernas, instalaron sus despachos o tiendas en el portal de sus viviendas, esquinas y pasos estratégicos de la localidad. Sus herramientas de trabajo eran escasas y sencillas como garrafones donde trasportaban el vino y un embudo para su transvase e la botella, si es que el cliente así lo deseaba, en vez de consumir el clásico jarrillo. Estos improvisados taberneros contaron con la competencia de numerosas vendedoras de vino que se distribuían por el casco antiguo, hoy La Herradura, ofreciendo su producto también en pequeños jarros de barro. Costumbre que había arraigado de tal forma en los harenses que, en no mucho tiempo, serían bautizados, por los forasteros, con el topónimo de. “Jarreros”.

Botero (Ángel Gil Cuevas, 2009)

La necesidad del recipiente para el transporte de líquidos, especialmente vino y aceite, supuso, ya hace muchos siglos, la aparición de los odreros, artesanos que trabajaban, preferentemente, la piel de la cabra para la fabricación de odres, más conocidos en nuestra zona como pellejos de vino. La incursión de los bodegueros franceses en nuestra comarca impulso la utilización de barricas para el transporte de vino, por lo que durante la segunda mitad del siglo XIX los toneleros desplazaran a los odreros quienes pasaron a ser más conocidos como boteros, ya que su actividad se especializo en la fabricación de la típica bota de piel imprescindible en cualquier fiesta o romería.

Tonelero (Cándido Pazos, 2009)

Ya avanzada la segunda mitad del siglo XIX, la tonelería, oficio que había llegado de la mano de los bodegueros bordeleses que se asentaron en nuestra población, adquirió extraordinaria importancia, ya que la barrica de 220 litros fue el recipiente preferido para el transporte de vino. Durante muchos años este trabajo tuvo tanta demanda que, al no ser suficientes los toneleros harenses para producir las barricas necesarias, hizo que numerosos carpinteros de ribera de los puertos de Bermeo, Lekeitio, Ondarroa.. acudiera a nuestra villa para acomodarse en oficio tan bien remunerado. Tal profusión de toneleros creo un ambiente espectacular, tanto visual, por los vivos fuegos que se dejaban ver domando las duelas, como económico, ya que algunos de ellos alardeaban de tal forma de sus ingresos que incluso llegarían a encender los habanos con billetes de papel moneda.

Músico (Teodoro Antonio Ruiz, 2009)

La bonanza económica generada por el precio del vino incrementó la necesidad cultural de gran parte de la población, siendo, sin duda, las artes musicales la más solicitadas. Este elegante músico que toca la trompa parece entresacado de alguna de las bandas de música harenses que, perfectamente organizadas y vestidas, se hacían oír desde 1840. eran los músicos de la milicia del batallón de Haro, dirigidos por D. Gabriel Rivera, quienes, a finales de mayo de 1842, interpretaban los pasacalles que anunciaban la inauguración del Coliseo Municipal, hoy Teatro Bretón de los Herreros, que podemos contemplar a escasos metros.

 

Haro

Desde hace mucho tiempo, las mujeres y hombres de Haro han estado vinculados a las tareas y faenas de la viticultura y de la elaboración del vino, en un territorio donde el viñedo es el cultivo por excelencia. 

En el recorrido de este museo al aire libre, se pueden contemplar diferentes esculturas de oficios tradicionales, artesanos y artísticos, con los que se reconoce el trabajo, en algunos casos ya desaparecido, de muchas personas que vivieron y trabajaron en Haro y en La Rioja Alta.

Alpargatero (Anselmo Iglesias Poli, 2009)

A la sombra de las importantes fabricas de alpargatas que existían en Haro, un considerable número de vecinos también se dedicaba a su confección a pequeña escala. Estos artesanos, que solían instalarse en enclaves protegidos de las inclemencias del tiempo, utilizaban para su trabajo una pequeña mesa , con asiento incorporado, en la que sobresalía un pivote de madera, donde se apoyaba la suela de esparto para aplicar, con una lezna o un punzón, un fuerte cosido con hilaza de yute. El resto de utensilios, las tijeras y una aguja más fina, les servía para cortar la tela y rematar su cosido a la suela. El gremio de alpargateros tuvo un importante peso en la ciudad hasta casi mediado el siglo XX, siendo varias y sonadas las huelgas que organizaron en defensa de sus derechos.

Embotellador / Encorchador (Teodoro Antonio Ruiz, 2009)

Llegado el momento en que el vino debía abandonar la barrica y ocupar la botella para conseguir su optima finura antes de la comercialización, dos relevantes tareas recaían en los empleados con más experiencia de la bodega. Una era el embotellado, en la época que lo ordenaba el maestro bodeguero, para evitar cualquier tipo de decantación, teniendo muy en cuenta el nivel de líquido envasado, ya que la segunda consistía en el encorchado, que, con el fin de evitar mermas y pérdidas de tiempo, necesitaba la uniformidad y meticulosa mesura de la primera. Trabajos que, en aquellos años, conllevaba permanecer en postura sedente, durante muchas horas, en banquetas que realmente no destacaban por su comodidad.

Hortelana (Ángel Gil Cuevas, 2009)

Desde tiempos inmemoriales, y para complementar los ingresos producidos por el trabajo en la bodega, numerosas huellas eran explotadas por los lugareños. Sus productos eran de primerísima calidad y se traían para su venta, por hortelanas que se aposentaban en este lugar del casco urbano donde existieron plaza de abastos y todavía hoy se celebra el mercado al aire libre. Estas mujeres, como la que observamos en esta escultura, siempre fueron las genuinas representantes de la Plaza de la verdura, así denominada a comienzos del siglo XX. Llegaron a ser tan apreciadas y consideradas que se convirtieron en las protagonistas de un sainete localista titulado “Vega la Jarrera”.

Vinatero (Anselmo Iglesias Poli, 2009)

Faltaban algo más de dos décadas para la finalización del siglo XIX,cuando un apreciable número de comerciantes al por menor y pequeños productores de vino, aprovechando la escasez de tabernas, instalaron sus despachos o tiendas en el portal de sus viviendas, esquinas y pasos estratégicos de la localidad. Sus herramientas de trabajo eran escasas y sencillas como garrafones donde trasportaban el vino y un embudo para su transvase e la botella, si es que el cliente así lo deseaba, en vez de consumir el clásico jarrillo. Estos improvisados taberneros contaron con la competencia de numerosas vendedoras de vino que se distribuían por el casco antiguo, hoy La Herradura, ofreciendo su producto también en pequeños jarros de barro. Costumbre que había arraigado de tal forma en los harenses que, en no mucho tiempo, serían bautizados, por los forasteros, con el topónimo de. “Jarreros”.

Botero (Ángel Gil Cuevas, 2009)

La necesidad del recipiente para el transporte de líquidos, especialmente vino y aceite, supuso, ya hace muchos siglos, la aparición de los odreros, artesanos que trabajaban, preferentemente, la piel de la cabra para la fabricación de odres, más conocidos en nuestra zona como pellejos de vino. La incursión de los bodegueros franceses en nuestra comarca impulso la utilización de barricas para el transporte de vino, por lo que durante la segunda mitad del siglo XIX los toneleros desplazaran a los odreros quienes pasaron a ser más conocidos como boteros, ya que su actividad se especializo en la fabricación de la típica bota de piel imprescindible en cualquier fiesta o romería.

Tonelero (Cándido Pazos, 2009)

Ya avanzada la segunda mitad del siglo XIX, la tonelería, oficio que había llegado de la mano de los bodegueros bordeleses que se asentaron en nuestra población, adquirió extraordinaria importancia, ya que la barrica de 220 litros fue el recipiente preferido para el transporte de vino. Durante muchos años este trabajo tuvo tanta demanda que, al no ser suficientes los toneleros harenses para producir las barricas necesarias, hizo que numerosos carpinteros de ribera de los puertos de Bermeo, Lekeitio, Ondarroa.. acudiera a nuestra villa para acomodarse en oficio tan bien remunerado. Tal profusión de toneleros creo un ambiente espectacular, tanto visual, por los vivos fuegos que se dejaban ver domando las duelas, como económico, ya que algunos de ellos alardeaban de tal forma de sus ingresos que incluso llegarían a encender los habanos con billetes de papel moneda.

Músico (Teodoro Antonio Ruiz, 2009)

La bonanza económica generada por el precio del vino incrementó la necesidad cultural de gran parte de la población, siendo, sin duda, las artes musicales la más solicitadas. Este elegante músico que toca la trompa parece entresacado de alguna de las bandas de música harenses que, perfectamente organizadas y vestidas, se hacían oír desde 1840. eran los músicos de la milicia del batallón de Haro, dirigidos por D. Gabriel Rivera, quienes, a finales de mayo de 1842, interpretaban los pasacalles que anunciaban la inauguración del Coliseo Municipal, hoy Teatro Bretón de los Herreros, que podemos contemplar a escasos metros.

 

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Haro

Situado en el Palacio de las Bezaras, el edificio civil más representativo de Haro datado del siglo XVIII, el Centro Sociocultural es un espacio más para la cultura, la formación, el ocio y las manifestaciones artísticas, recuperado en Haro gracias a los esfuerzos de la Fundación Caja Rioja.

Ubicado en pleno corazón del centro histórico de Haro, en la calle de La Vega 16, se accede a sus instalaciones por una puerta lateral, en el entorno del jardín del edificio.

El Centro Sociocultural dispone de seis dependencias distribuidas en tres plantas. En la planta baja se encuentra la Sala de Exposiciones, cuya superficie es de 110 metros cuadrados, y una bodega con calados excavados en la roca a varios metros de profundidad.

La planta segunda, divida en dos zonas, acoge el salón de actos, con capacidad para 110 personas, y tres salas de trabajo polivalentes para 50 personas. En la tercera planta, cuya superficie es de 200 metros cuadrados, se imparten cursos de formación.

El Centro Fundación Caja Rioja-Bankia Haro está abierto al público de lunes a sábado, de 18:00 a 21:00 horas.

Haro

Situado en el Palacio de las Bezaras, el edificio civil más representativo de Haro datado del siglo XVIII, el Centro Sociocultural es un espacio más para la cultura, la formación, el ocio y las manifestaciones artísticas, recuperado en Haro gracias a los esfuerzos de la Fundación Caja Rioja.

Ubicado en pleno corazón del centro histórico de Haro, en la calle de La Vega 16, se accede a sus instalaciones por una puerta lateral, en el entorno del jardín del edificio.

El Centro Sociocultural dispone de seis dependencias distribuidas en tres plantas. En la planta baja se encuentra la Sala de Exposiciones, cuya superficie es de 110 metros cuadrados, y una bodega con calados excavados en la roca a varios metros de profundidad.

La planta segunda, divida en dos zonas, acoge el salón de actos, con capacidad para 110 personas, y tres salas de trabajo polivalentes para 50 personas. En la tercera planta, cuya superficie es de 200 metros cuadrados, se imparten cursos de formación.

El Centro Fundación Caja Rioja-Bankia Haro está abierto al público de lunes a sábado, de 18:00 a 21:00 horas.

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Haro

El Teatro Bretón de los Herreros como tantos otros monumentos de interés de la ciudad fue resultado de la necesidad de dotar a la villa de servicios dada la bonanza económica que se forjó en esos años y por el aumento de la demanda por parte de los ciudadanos de una mayor oferta cultural.

En 1840 se decidió acondicionar la antigua Iglesia del Convento de San Agustín (s.XV) aprobándose el proyecto un año después. La obra fue adjudicada por 150.000 reales. En mayo de 1842 el Teatro Bretón abría sus puertas y se terminó por completo con mejoras posteriores en 1861.

El edificio consta de tres plantas y está construido en piedra de sillería con una fachada estructurada en tres ejes de huecos con tres accesos en arco de medio punto flanqueados por pilastras adosadas. En 1990 fue rehabilitado y actualmente tiene una amplia oferta cultural: cine, festivales de teatro, salas de exposiciones... Todos los años se celebra el conocido certamen nacional de teatro "Garnacha de Rioja".

VER PROGRAMACIÓN

Haro

El Teatro Bretón de los Herreros como tantos otros monumentos de interés de la ciudad fue resultado de la necesidad de dotar a la villa de servicios dada la bonanza económica que se forjó en esos años y por el aumento de la demanda por parte de los ciudadanos de una mayor oferta cultural.

En 1840 se decidió acondicionar la antigua Iglesia del Convento de San Agustín (s.XV) aprobándose el proyecto un año después. La obra fue adjudicada por 150.000 reales. En mayo de 1842 el Teatro Bretón abría sus puertas y se terminó por completo con mejoras posteriores en 1861.

El edificio consta de tres plantas y está construido en piedra de sillería con una fachada estructurada en tres ejes de huecos con tres accesos en arco de medio punto flanqueados por pilastras adosadas. En 1990 fue rehabilitado y actualmente tiene una amplia oferta cultural: cine, festivales de teatro, salas de exposiciones... Todos los años se celebra el conocido certamen nacional de teatro "Garnacha de Rioja".

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Haro

Situado en la antigua muralla medieval presenta gran profusión decorativa. De estilo plateresco del s.XVI, el edificio tiene tres plantas y está construido en piedra de sillería destacando especialmente sus dos fachadas (una del siglo XVI y la otra del siglo XVIII) y la galería mudéjar del s.XV con estrellas y flores entrelazadas, única en La Rioja.

Como elementos destacados de su arquitectura encontramos en el acceso, jambas almohadilladas, motivos florales y ángeles en las dovelas del dintel.

Actualmente alberga en su planta inferior la Oficina de Turismo Municipal (acceso por la Plaza de la Paz).

Haro

Situado en la antigua muralla medieval presenta gran profusión decorativa. De estilo plateresco del s.XVI, el edificio tiene tres plantas y está construido en piedra de sillería destacando especialmente sus dos fachadas (una del siglo XVI y la otra del siglo XVIII) y la galería mudéjar del s.XV con estrellas y flores entrelazadas, única en La Rioja.

Como elementos destacados de su arquitectura encontramos en el acceso, jambas almohadilladas, motivos florales y ángeles en las dovelas del dintel.

Actualmente alberga en su planta inferior la Oficina de Turismo Municipal (acceso por la Plaza de la Paz).

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Haro

Fue una de las siete poblaciones no capital de provincia que tuvieron una Sucursal del Banco de España. Esta abrió sus puertas el 2 de enero de 1892 (en su primera sede, calle Siervas de Jesús), por el auge económico que experimentó la ciudad tras las plagas de filoxera en Francia, que acabaron con los viñedos de dicha nación y que hicieron aumentar el número de centros dedicados a la explotación industrial del vino de calidad, para abastecer al país vecino. Posteriormente se ubicó en la plaza de San Agustín, siendo derruido el edificio de Siervas de Jesús en 1925.

Fuente: Wikipedia

Haro

Fue una de las siete poblaciones no capital de provincia que tuvieron una Sucursal del Banco de España. Esta abrió sus puertas el 2 de enero de 1892 (en su primera sede, calle Siervas de Jesús), por el auge económico que experimentó la ciudad tras las plagas de filoxera en Francia, que acabaron con los viñedos de dicha nación y que hicieron aumentar el número de centros dedicados a la explotación industrial del vino de calidad, para abastecer al país vecino. Posteriormente se ubicó en la plaza de San Agustín, siendo derruido el edificio de Siervas de Jesús en 1925.

Fuente: Wikipedia

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Haro

Edificio Barroco s.XVII (1703-1756) que alberga a la patrona de la ciudad de Haro. Es sin duda uno de los edificios de referencia de Haro, considerada una de las obras religiosas más importantes y mejor conservadas de la ciudad.

Es característica su portada de arco de medio punto sobre pilastras adosadas almohadilladas con imágenes de San Pedro y San Pablo y una más moderna de la Inmaculada. Esta portada se remata con una espadaña. En la fachada más cercana a los Jardines de la Vega observamos otra espadaña donde se encuentran las campanas con tres vanos de arcos de medio punto, culminada con esferas, estípites, frontón semicircular y enmarcada por pilastras.

Una vez nos sumergimos en su interior encontramos una planta compuesta de tres naves cubiertas con bóvedas de arista sobre arcos de medio punto y pilastras cruciformes. Tiene cinco tramos, crucero y cabecera rectangular de menor altura que las naves y está coronada con una bóveda semicircular sobre linterna con ocho ventanas. Otro elemento a destacar es el retablo mayor, barroco construido en 1740 por Santiago del Amo con una talla policromada de la Virgen de La Vega, gótica de mitad del s.XIV. De nuevo en el exterior podemos encontrar el Museo de la Virgen de La Vega en el Parque Manuel Anzuela.

 

Haro

Edificio Barroco s.XVII (1703-1756) que alberga a la patrona de la ciudad de Haro. Es sin duda uno de los edificios de referencia de Haro, considerada una de las obras religiosas más importantes y mejor conservadas de la ciudad.

Es característica su portada de arco de medio punto sobre pilastras adosadas almohadilladas con imágenes de San Pedro y San Pablo y una más moderna de la Inmaculada. Esta portada se remata con una espadaña. En la fachada más cercana a los Jardines de la Vega observamos otra espadaña donde se encuentran las campanas con tres vanos de arcos de medio punto, culminada con esferas, estípites, frontón semicircular y enmarcada por pilastras.

Una vez nos sumergimos en su interior encontramos una planta compuesta de tres naves cubiertas con bóvedas de arista sobre arcos de medio punto y pilastras cruciformes. Tiene cinco tramos, crucero y cabecera rectangular de menor altura que las naves y está coronada con una bóveda semicircular sobre linterna con ocho ventanas. Otro elemento a destacar es el retablo mayor, barroco construido en 1740 por Santiago del Amo con una talla policromada de la Virgen de La Vega, gótica de mitad del s.XIV. De nuevo en el exterior podemos encontrar el Museo de la Virgen de La Vega en el Parque Manuel Anzuela.

 

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Haro

Cercano a la Plaza de la Paz. Palacio barroco del s.XVIII, se aprecia en su fachada un cambio de estilo ya que se muestra más limpia que otros edificios de la misma época.

Lo más destacado de su fachada es la portada con entablamento sobre pilastras toscanas y la fecha de 1924 sobre el marco de la puerta. En el centro de la fachada podemos observar el frontón moldurado sobre ménsulas. En el alero aparecen canes barrocos tallados recurso también utilizado en otros palacios de la localidad.

Fue restaurado en 1993 por iniciativa privada y en la actualidad son viviendas particulares, la última planta es un añadido de esta restauración.

Haro

Cercano a la Plaza de la Paz. Palacio barroco del s.XVIII, se aprecia en su fachada un cambio de estilo ya que se muestra más limpia que otros edificios de la misma época.

Lo más destacado de su fachada es la portada con entablamento sobre pilastras toscanas y la fecha de 1924 sobre el marco de la puerta. En el centro de la fachada podemos observar el frontón moldurado sobre ménsulas. En el alero aparecen canes barrocos tallados recurso también utilizado en otros palacios de la localidad.

Fue restaurado en 1993 por iniciativa privada y en la actualidad son viviendas particulares, la última planta es un añadido de esta restauración.

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