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Aguilar del Río Alhama

Voici l'une des installations humaines les plus anciennes de la Rioja, située sur la rive droite de l'Alhama, près d'Inestrillas et d'Aguilar del Río Alhama, entre deux petites collines. Les restes les plus anciens correspondent à un enterrement, de la fin du seconde millénaire av. J.-C. La grotte des Lacs a révélé des restes humains et des fragments de poterie de la fin de l'âge du Bronze.

La tribu de Pelendones occupe Contrebia Leukade à l'âge du Fer. Ils construisent une fortification en profitant de l'escarpement rocheux sur la rivière. Ils réalisent des terrassements et creusent des habitations de plan rectangulaire dans la roche.

Vers la seconde moitié du 4e s. avant notre ère, d'autres tribus celtibères agrandissent le site et renforcent le système défensif en creusant un profond fossé dans la roche et en entourant le site d'une muraille. Ils effectuent divers aménagements pour s'approvisionner en eau potable. Puis vinrent les Romains, qui conquirent la ville en l'an 142 av. JC, lors de romanisation des terres de l'Alhama.

De nos jours, le site archéologique reste l'un des plus spectaculaires de la Péninsule et le plus parlant pour connaître le degré de développement technique et d'organisation des Celtibères.

LE SYSTÈME DE DÉFENSE

Le creusement du fossé de près de 700 m de long et 8 m de profondeur a supposé l'extraction de plus de 40 000 mètres cubes de pierre qui serviront à la construction de la muraille. Depuis les dernières fouilles, tout le tracé de celle-ci, dont il ne reste que quelques pans, peut être suivi. Les fragments qui restent debout montrent les signes de réparations dont la chronologie reste à préciser.

Les vestiges les plus anciens se trouvent à l'extrémité Est, à l'endroit le plus élevé du site. La muraille qui ferme le côté nord, le plus bas de la ville et proche de la rivière, diffère du reste tant par sa typologie que par sa technique. Elle présente six clochers semi-circulaires, dont deux flanquent une porte, où prédomine la pierre calcaire bien taillée et disposée. La construction, en retrait de plusieurs mètres par rapport à la muraille celtibère, date de la fin du 1er ou du 2e siècle de notre ère.

URBANISME

L'aménagement intérieur de la ville est adapté au relief irrégulier du site. Les maisons sont disposées en rang le long de rues bien tracées en suivant les courbes de niveau. De plan rectangulaire, elles comportent plusieurs pièces disposées longitudinalement.

Les plus complètes comportaient trois espaces : un vestibule servant à des fins accessoires comme le rangement de bois et d'outils agricoles, l'installation du métier à tisser ou le stockage de produits périssables, une pièce principale, avec le foyer disposé légèrement en hauteur et un cellier de dimensions variables, qui, souvent, est développé en profondeur pour former de vastes espaces souterrains au plafond à double pan. Indistinctement, soit dans le vestibule, soit dans la pièce principale, mais presque toujours dans leur zone de contact, il existe un ou deux réservoirs creusés dans la roche et enduits de plâtre qui étaient couverts par un couvercle en bois.

La conservation d'une part importante de l'élévation des murs creusés dans la roche, ainsi que des mortaises où s'encastraient les poutres, a révélé que certaines maisons avaient plusieurs étages, compensant ainsi la faible emprise au sol par un grand développement en hauteur.

Normalement, les sols des maisons étaient en terre battue, régulièrement reprise et couverte d'une nouvelle couche. Mais à une époque plus avancée, sous la domination romaine, des pavements spéciaux en mosaïques décorées de motifs géométriques, d'animaux et de plantes schématisées, ont fait leur apparition.

OUVRAGES D'APPROVISIONNEMENT EN EAU

Pour assurer un approvisionnement permanent et abondant en eau sans dépendre de l'extérieur, les habitants de Contrebia réalisèrent deux ouvrages sans équivalent dans le monde celtibère. Il s'agit de deux accès qui relient l'intérieur de la ville et le réseau phréatique de l'Alhama. Celui qui se trouve le plus au Sud donnait sur la grotte dite des Lacs et son entrée, ainsi que ses premiers mètres, ont été conservés. Quant au second, il s'agit d'un puits creusé dans la roche, auquel on peut accéder de l'intérieur de la ville par un escalier également taillé dans la roche et en partie voûté.

Deux phases ont marqué sa construction ; au départ, il s'agissait d'une citerne alimentée par un petit conduit prélevant de l'eau de l'Alhama. Mais cette dépendance de l'extérieur facilitait, aux époques de siège, l'interruption de l'approvisionnement, ce qui entraîna une reconstruction approfondissant l'ensemble, soit les escaliers d'accès et la citerne, jusqu'à atteindre le niveau phréatique de la rivière afin de maintenir constant l'approvisionnement sans dépendre de l'extérieur.


Pour en savoir plus sur Contrebia Leukade, vous pouvez visiter son Centre d'Interprétation à Aguilar del Río Alhama ou www.contrebialeucade.com

Aguilar del Río Alhama

Voici l'une des installations humaines les plus anciennes de la Rioja, située sur la rive droite de l'Alhama, près d'Inestrillas et d'Aguilar del Río Alhama, entre deux petites collines. Les restes les plus anciens correspondent à un enterrement, de la fin du seconde millénaire av. J.-C. La grotte des Lacs a révélé des restes humains et des fragments de poterie de la fin de l'âge du Bronze.

La tribu de Pelendones occupe Contrebia Leukade à l'âge du Fer. Ils construisent une fortification en profitant de l'escarpement rocheux sur la rivière. Ils réalisent des terrassements et creusent des habitations de plan rectangulaire dans la roche.

Vers la seconde moitié du 4e s. avant notre ère, d'autres tribus celtibères agrandissent le site et renforcent le système défensif en creusant un profond fossé dans la roche et en entourant le site d'une muraille. Ils effectuent divers aménagements pour s'approvisionner en eau potable. Puis vinrent les Romains, qui conquirent la ville en l'an 142 av. JC, lors de romanisation des terres de l'Alhama.

De nos jours, le site archéologique reste l'un des plus spectaculaires de la Péninsule et le plus parlant pour connaître le degré de développement technique et d'organisation des Celtibères.

LE SYSTÈME DE DÉFENSE

Le creusement du fossé de près de 700 m de long et 8 m de profondeur a supposé l'extraction de plus de 40 000 mètres cubes de pierre qui serviront à la construction de la muraille. Depuis les dernières fouilles, tout le tracé de celle-ci, dont il ne reste que quelques pans, peut être suivi. Les fragments qui restent debout montrent les signes de réparations dont la chronologie reste à préciser.

Les vestiges les plus anciens se trouvent à l'extrémité Est, à l'endroit le plus élevé du site. La muraille qui ferme le côté nord, le plus bas de la ville et proche de la rivière, diffère du reste tant par sa typologie que par sa technique. Elle présente six clochers semi-circulaires, dont deux flanquent une porte, où prédomine la pierre calcaire bien taillée et disposée. La construction, en retrait de plusieurs mètres par rapport à la muraille celtibère, date de la fin du 1er ou du 2e siècle de notre ère.

URBANISME

L'aménagement intérieur de la ville est adapté au relief irrégulier du site. Les maisons sont disposées en rang le long de rues bien tracées en suivant les courbes de niveau. De plan rectangulaire, elles comportent plusieurs pièces disposées longitudinalement.

Les plus complètes comportaient trois espaces : un vestibule servant à des fins accessoires comme le rangement de bois et d'outils agricoles, l'installation du métier à tisser ou le stockage de produits périssables, une pièce principale, avec le foyer disposé légèrement en hauteur et un cellier de dimensions variables, qui, souvent, est développé en profondeur pour former de vastes espaces souterrains au plafond à double pan. Indistinctement, soit dans le vestibule, soit dans la pièce principale, mais presque toujours dans leur zone de contact, il existe un ou deux réservoirs creusés dans la roche et enduits de plâtre qui étaient couverts par un couvercle en bois.

La conservation d'une part importante de l'élévation des murs creusés dans la roche, ainsi que des mortaises où s'encastraient les poutres, a révélé que certaines maisons avaient plusieurs étages, compensant ainsi la faible emprise au sol par un grand développement en hauteur.

Normalement, les sols des maisons étaient en terre battue, régulièrement reprise et couverte d'une nouvelle couche. Mais à une époque plus avancée, sous la domination romaine, des pavements spéciaux en mosaïques décorées de motifs géométriques, d'animaux et de plantes schématisées, ont fait leur apparition.

OUVRAGES D'APPROVISIONNEMENT EN EAU

Pour assurer un approvisionnement permanent et abondant en eau sans dépendre de l'extérieur, les habitants de Contrebia réalisèrent deux ouvrages sans équivalent dans le monde celtibère. Il s'agit de deux accès qui relient l'intérieur de la ville et le réseau phréatique de l'Alhama. Celui qui se trouve le plus au Sud donnait sur la grotte dite des Lacs et son entrée, ainsi que ses premiers mètres, ont été conservés. Quant au second, il s'agit d'un puits creusé dans la roche, auquel on peut accéder de l'intérieur de la ville par un escalier également taillé dans la roche et en partie voûté.

Deux phases ont marqué sa construction ; au départ, il s'agissait d'une citerne alimentée par un petit conduit prélevant de l'eau de l'Alhama. Mais cette dépendance de l'extérieur facilitait, aux époques de siège, l'interruption de l'approvisionnement, ce qui entraîna une reconstruction approfondissant l'ensemble, soit les escaliers d'accès et la citerne, jusqu'à atteindre le niveau phréatique de la rivière afin de maintenir constant l'approvisionnement sans dépendre de l'extérieur.


Pour en savoir plus sur Contrebia Leukade, vous pouvez visiter son Centre d'Interprétation à Aguilar del Río Alhama ou www.contrebialeucade.com

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Calahorra

Es un yacimiento arqueológico excavado durante la segunda mitad del siglo XX. De época romana imperial, conserva restos de una importante edificación de carácter público y un conjunto termal.

Restos de una noble edificación romana construida en el tercer cuarto del siglo I d.C. que perdería sus funciones a mediados del siglo III. El edificio estaba dotado de una notable monumentalidad, distribuyéndose en tres niveles, o terrazas de ocupación, con mosaicos, pinturas y bellos estucos en la decoración de sus paredes. Por el diseño de la parte conservada y por el conjunto termal que tiene adosado hacia el sur podría tratarse más bien de un edificio de carácter público que una casa (domus) privada.

Los mosaicos, pinturas, ajuares y demás bienes muebles hallados durante las investigaciones se pueden contemplar hoy en el Museo de la Romanización.

LA DAMA DE CALAHORRA

De especial importancia es el hallazgo de la llamada “Dama de Calahorra”. Esta escultura de mármol blanco se encontró hacia los años treinta del siglo XX en este yacimiento al realizar la cimentación del Centro Rural de Higiene.

Corresponde a una representación idealizada, cuyos rasgos más destacados son el grueso cuello y el mentón robusto y la nariz incipiente que hacen que algunos autores la consideren una figura masculina tipo efebo. Sin embargo, otras características como el tratamiento del pelo y la nariz recta hacen que se considere una representación femenina relacionada con Minerva Pacífica.

Datada en el siglo II d.C. por su importancia para la historia y arqueología de Calahorra, ‘La Dama’ se ha convertido en el emblema más característico de la localidad, siendo incluso uno de los más reproducidos a la hora de reconocer a personalidades de renombre.

La pieza original, que por el momento nunca ha salido de la ciudad, se encuentra en el nuevo Museo de la Romanización. Concretamente, se puede ver en la segunda planta del edificio, dedicada a la vida pública. Está integrada en el espacio que repasa el culto a los dioses.

Existen en el municipio de Calahorra otros puntos donde se conservan restos arqueológicos de época romana como son las murallas, el arco romano del Planillo de San Andrés, la presa de la Degollada, el Sequeral, las cloacas o el acueducto.

  • Restos de Murallas Romanas en la Calle Carretil.
  • Presa Romana de la Degollada. A las afueras de la ciudad, se integra dentro de la Senda Natural La Degollada.
  • El Sequeral. Restos de un torreón romano. Situado en la calle Murallas, se puede ver desde el mirador del Rasillo de San Francisco.
  • Cloacas. Red de alcantarillado romano que recorre el subsuelo de la parte histórica de la ciudad. Se accedía por la calle San Andrés. Temporalmente no visitable.
  • Acueducto. Restos de cimentación del acueducto por el que se traía en época romana agua a Calahorra desde Sierra la Hez. Situado a la afueras de la ciudad, junto a la Carretera de Arnedo, se puede llegar andando por la Vía Verde.
  • Arco romano. En el Planillo de San Andrés se conserva esta construcción romana y sobre ella se integra una edificación posterior. Es una de las puertas de entrada a la ciudad romana y medieval, por ella transcurría la calzada que unía Calahorra con Zaragoza.
  • Circo romano. En el Paseo del Mercadal se situaba el antiguo circo romano de Calagurris. Al final del paseo y en el Parque de la Era Alta se conservan algunos restos de época romana.

DESCARGAR FOLLETO YACIMINETO DE LA CLÍNICA

DESCARGAR FOLLETO ARQUEOLOGÍA ROMANA EN CALAHORRA

Calahorra

Es un yacimiento arqueológico excavado durante la segunda mitad del siglo XX. De época romana imperial, conserva restos de una importante edificación de carácter público y un conjunto termal.

Restos de una noble edificación romana construida en el tercer cuarto del siglo I d.C. que perdería sus funciones a mediados del siglo III. El edificio estaba dotado de una notable monumentalidad, distribuyéndose en tres niveles, o terrazas de ocupación, con mosaicos, pinturas y bellos estucos en la decoración de sus paredes. Por el diseño de la parte conservada y por el conjunto termal que tiene adosado hacia el sur podría tratarse más bien de un edificio de carácter público que una casa (domus) privada.

Los mosaicos, pinturas, ajuares y demás bienes muebles hallados durante las investigaciones se pueden contemplar hoy en el Museo de la Romanización.

LA DAMA DE CALAHORRA

De especial importancia es el hallazgo de la llamada “Dama de Calahorra”. Esta escultura de mármol blanco se encontró hacia los años treinta del siglo XX en este yacimiento al realizar la cimentación del Centro Rural de Higiene.

Corresponde a una representación idealizada, cuyos rasgos más destacados son el grueso cuello y el mentón robusto y la nariz incipiente que hacen que algunos autores la consideren una figura masculina tipo efebo. Sin embargo, otras características como el tratamiento del pelo y la nariz recta hacen que se considere una representación femenina relacionada con Minerva Pacífica.

Datada en el siglo II d.C. por su importancia para la historia y arqueología de Calahorra, ‘La Dama’ se ha convertido en el emblema más característico de la localidad, siendo incluso uno de los más reproducidos a la hora de reconocer a personalidades de renombre.

La pieza original, que por el momento nunca ha salido de la ciudad, se encuentra en el nuevo Museo de la Romanización. Concretamente, se puede ver en la segunda planta del edificio, dedicada a la vida pública. Está integrada en el espacio que repasa el culto a los dioses.

Existen en el municipio de Calahorra otros puntos donde se conservan restos arqueológicos de época romana como son las murallas, el arco romano del Planillo de San Andrés, la presa de la Degollada, el Sequeral, las cloacas o el acueducto.

  • Restos de Murallas Romanas en la Calle Carretil.
  • Presa Romana de la Degollada. A las afueras de la ciudad, se integra dentro de la Senda Natural La Degollada.
  • El Sequeral. Restos de un torreón romano. Situado en la calle Murallas, se puede ver desde el mirador del Rasillo de San Francisco.
  • Cloacas. Red de alcantarillado romano que recorre el subsuelo de la parte histórica de la ciudad. Se accedía por la calle San Andrés. Temporalmente no visitable.
  • Acueducto. Restos de cimentación del acueducto por el que se traía en época romana agua a Calahorra desde Sierra la Hez. Situado a la afueras de la ciudad, junto a la Carretera de Arnedo, se puede llegar andando por la Vía Verde.
  • Arco romano. En el Planillo de San Andrés se conserva esta construcción romana y sobre ella se integra una edificación posterior. Es una de las puertas de entrada a la ciudad romana y medieval, por ella transcurría la calzada que unía Calahorra con Zaragoza.
  • Circo romano. En el Paseo del Mercadal se situaba el antiguo circo romano de Calagurris. Al final del paseo y en el Parque de la Era Alta se conservan algunos restos de época romana.

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Logroño

Que reste-t-il de la romanisation de la Rioja ? Des vestiges du système de communication et d'infrastructures entre les villes romaines :

Alfaro : Graccurris: premier établissement romain dans la vallée de l’Èbre.

Calahorra : Calagurris et Iula Nassica : depuis la Pax Augusta, ce fut une commune de droit, avec des ouvrages tels que des aqueducs, cloaques, thermes et un cirque.

Calagurris et Iula Nassica : depuis la Pax Augusta, ce fut une commune de droit, avec des ouvrages tels que des aqueducs, cloaques, thermes et un cirque.

Varea : Vareia. Dans ce qui fut l'une des villes romaines les plus importantes, de nombreux restes ont été trouvés : monnaies, céramique et la broche en or et argent de Vareia.

Tricio : Tritium Magallum : centre important de poterie qui exportait ses produits de terra sigillata dans tout l'empire romain.

Tritium Magallum : centre important de poterie qui exportait ses produits de terra sigillata dans tout l'empire romain.

Libia : village probablement situé entre Herramélluri et Grañón.

CHAUSSÉES

La plus importante, celle de la vallée de l'Èbre reliait Zaragoza à Briviesca. De la chaussée de l'Èbre partaient des voies secondaires vers Numance par les vallées de l'Iregua, du Najerilla, de la Leza, du Cidacos et de l'Alhama. Un tronçon de 35 kilomètres de la chaussée romaine de Varea à Numancia, entre Torrecilla en Cameros et Piqueras, a été récupéré et aménagé pour la randonnée.

La chaussée la plus importante qui suivait la vallée de l'Èbre, ralliait Saragosse à Briviesca. De la chaussée de l'Èbre partaient des voies secondaires vers Numance par les vallées de l'Iregua, du Najerilla, de la Leza, du Cidacos et de l'Alhama. Un tronçon de 35 kilomètres de la chaussée romaine de Varea à Numancia, entre Torrecilla en Cameros et Piqueras, a été récupéré et aménagé pour la randonnée.

PONTS

Pont Mantible sur l'Èbre, à sept kilomètres environ de Logroño, en direction d'Asa.

Pont de Cihuri : pont romain du 2e siècle de notre ère, repris à l'époque médiévale, sur le Tirón dans le quartier du Priorato.

PORTES

À Calahorra, des quatre portes principales de la ville, il nous reste la porte du Planillo de San Andrés, une autre près des restes de la muraille sous San Francisco, et une dernière, bouchée, rue Refugio.

À Calahorra, des quatre portes principales de la ville, il nous reste la porte du Planillo de San Andrés, une autre près des restes de la muraille sous San Francisco, et une dernière, bouchée, rue Refugio.

GROSSES TOURS

Des cinq ou six qui dominaient Calahorra seule a été conservée une, détériorée, au Portillo de La Rosa, appelée Morrión de San Andrés.

CIRQUES

A proximité de l'actuel Paseo del Mercandal, à Calahorra, il existait un cirque romain dont il ne reste que des pans de mur de sa partie Nord. Calahorra conserve également les vestiges d'un sanctuaire, des thermes et des cloaques ou système d'égouts, qui peuvent être visités.

À proximité de l'actuel Paseo del Mercandal, à Calahorra, il existait un cirque romain dont il ne reste que des pans de mur de la partie Nord. Calahorra conserve également les vestiges d'un sanctuaire, des thermes et des cloaques ou système d'égout, qui peuvent être visités.

AQUEDUCS

Des vestiges d'un aqueduc ont été retrouvés à Alcanadre. 13 arcs de l'aqueduc qui devait en compter 108 se trouvent entre l'Èbre et la route de Lodosa à Los Arcos. Il alimentait en eau Calahorra, à 18 kilomètres en ligne droite.

Aqueduc de Sorbán, qui transportait de l'eau probablement depuis Arnedo.

FONTAINES

À Alfaro, du 1er siècle. Nymphée romain. Monument national. Ensemble hydraulique composé d'un barrage, d'un pont et d'une fontaine, lieu de culte des nymphes de l'Alhama jusqu'au 4e siècle.

À Alfaro, du Ier siècle. Monument national. Ensemble hydraulique composé d'un barrage, d'un pont et d'une fontaine, lieu de culte des nymphes de l'Alhama jusqu'au 4e siècle.

SCULPTURE

Dame de Calahorra. Tête amovible, 21 cm de haut, trouvée sur le site archéologique de La Clínica, à Calahorra, du IIe siècle.

Vénus de Herramélluri : Statue en bronze de petit format (20 cm de haut), IIe siècle.

Aphrodite de Calahorra. Marbre blanc, de 1,20 m de haut, 1er siècle.

CÉRAMIQUE

Les ateliers de potiers de Tricio, Bezares, Arenzana de Arriba et Nájera fabriquaient des poteries rouges, de style terra sigillata, avec le cachet du potier en fond de pièce.

Quant au site archéologique de La Maja, en cours d'étude, il a révélé des traces de la fabrication de verre.

Logroño

Que reste-t-il de la romanisation de la Rioja ? Des vestiges du système de communication et d'infrastructures entre les villes romaines :

Alfaro : Graccurris: premier établissement romain dans la vallée de l’Èbre.

Calahorra : Calagurris et Iula Nassica : depuis la Pax Augusta, ce fut une commune de droit, avec des ouvrages tels que des aqueducs, cloaques, thermes et un cirque.

Calagurris et Iula Nassica : depuis la Pax Augusta, ce fut une commune de droit, avec des ouvrages tels que des aqueducs, cloaques, thermes et un cirque.

Varea : Vareia. Dans ce qui fut l'une des villes romaines les plus importantes, de nombreux restes ont été trouvés : monnaies, céramique et la broche en or et argent de Vareia.

Tricio : Tritium Magallum : centre important de poterie qui exportait ses produits de terra sigillata dans tout l'empire romain.

Tritium Magallum : centre important de poterie qui exportait ses produits de terra sigillata dans tout l'empire romain.

Libia : village probablement situé entre Herramélluri et Grañón.

CHAUSSÉES

La plus importante, celle de la vallée de l'Èbre reliait Zaragoza à Briviesca. De la chaussée de l'Èbre partaient des voies secondaires vers Numance par les vallées de l'Iregua, du Najerilla, de la Leza, du Cidacos et de l'Alhama. Un tronçon de 35 kilomètres de la chaussée romaine de Varea à Numancia, entre Torrecilla en Cameros et Piqueras, a été récupéré et aménagé pour la randonnée.

La chaussée la plus importante qui suivait la vallée de l'Èbre, ralliait Saragosse à Briviesca. De la chaussée de l'Èbre partaient des voies secondaires vers Numance par les vallées de l'Iregua, du Najerilla, de la Leza, du Cidacos et de l'Alhama. Un tronçon de 35 kilomètres de la chaussée romaine de Varea à Numancia, entre Torrecilla en Cameros et Piqueras, a été récupéré et aménagé pour la randonnée.

PONTS

Pont Mantible sur l'Èbre, à sept kilomètres environ de Logroño, en direction d'Asa.

Pont de Cihuri : pont romain du 2e siècle de notre ère, repris à l'époque médiévale, sur le Tirón dans le quartier du Priorato.

PORTES

À Calahorra, des quatre portes principales de la ville, il nous reste la porte du Planillo de San Andrés, une autre près des restes de la muraille sous San Francisco, et une dernière, bouchée, rue Refugio.

À Calahorra, des quatre portes principales de la ville, il nous reste la porte du Planillo de San Andrés, une autre près des restes de la muraille sous San Francisco, et une dernière, bouchée, rue Refugio.

GROSSES TOURS

Des cinq ou six qui dominaient Calahorra seule a été conservée une, détériorée, au Portillo de La Rosa, appelée Morrión de San Andrés.

CIRQUES

A proximité de l'actuel Paseo del Mercandal, à Calahorra, il existait un cirque romain dont il ne reste que des pans de mur de sa partie Nord. Calahorra conserve également les vestiges d'un sanctuaire, des thermes et des cloaques ou système d'égouts, qui peuvent être visités.

À proximité de l'actuel Paseo del Mercandal, à Calahorra, il existait un cirque romain dont il ne reste que des pans de mur de la partie Nord. Calahorra conserve également les vestiges d'un sanctuaire, des thermes et des cloaques ou système d'égout, qui peuvent être visités.

AQUEDUCS

Des vestiges d'un aqueduc ont été retrouvés à Alcanadre. 13 arcs de l'aqueduc qui devait en compter 108 se trouvent entre l'Èbre et la route de Lodosa à Los Arcos. Il alimentait en eau Calahorra, à 18 kilomètres en ligne droite.

Aqueduc de Sorbán, qui transportait de l'eau probablement depuis Arnedo.

FONTAINES

À Alfaro, du 1er siècle. Nymphée romain. Monument national. Ensemble hydraulique composé d'un barrage, d'un pont et d'une fontaine, lieu de culte des nymphes de l'Alhama jusqu'au 4e siècle.

À Alfaro, du Ier siècle. Monument national. Ensemble hydraulique composé d'un barrage, d'un pont et d'une fontaine, lieu de culte des nymphes de l'Alhama jusqu'au 4e siècle.

SCULPTURE

Dame de Calahorra. Tête amovible, 21 cm de haut, trouvée sur le site archéologique de La Clínica, à Calahorra, du IIe siècle.

Vénus de Herramélluri : Statue en bronze de petit format (20 cm de haut), IIe siècle.

Aphrodite de Calahorra. Marbre blanc, de 1,20 m de haut, 1er siècle.

CÉRAMIQUE

Les ateliers de potiers de Tricio, Bezares, Arenzana de Arriba et Nájera fabriquaient des poteries rouges, de style terra sigillata, avec le cachet du potier en fond de pièce.

Quant au site archéologique de La Maja, en cours d'étude, il a révélé des traces de la fabrication de verre.

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Navarrete

Centrándonos en su historia jacobea, Navarrete era paso obligado para el peregrino y fue en 1.185 (S. XII) cuando se fundó el Hospital de San Juan de Acre cuya finalidad era acoger y auxiliar al peregrino a Santiago.

Actualmente, además de la mencionada portada del cementerio, quedan unas ruinas que pueden visitarse tras su restauración, en el término de “La Serna” concretamente en el cruce entre el Río Mayor y la “Pasada de la Orden” nombre que alude a la orden militar y hospitalaria que lo regentaba.

Las ruinas actuales y la portada del cementerio pertenecen a una iglesia románica construida algo más tarde ya en el Siglo XIII posiblemente por el hijo de Doña María, Martín de Baztán, que fue obispo de Zamora y de Osma (Soria) y natural de Navarrete.

Las excavaciones arqueológicas se inician en 1990. La iglesia de San Juan de Acre es de una nave de cabecera y dos tramos, con capillas a los lados, cabecera semioctogonal, con planta de cruz griega.

Las ruinas están recuperadas y protegidas formando parte del recorrido del Camino de Santiago para gozo de peregrinos y visitantes.

Navarrete

Centrándonos en su historia jacobea, Navarrete era paso obligado para el peregrino y fue en 1.185 (S. XII) cuando se fundó el Hospital de San Juan de Acre cuya finalidad era acoger y auxiliar al peregrino a Santiago.

Actualmente, además de la mencionada portada del cementerio, quedan unas ruinas que pueden visitarse tras su restauración, en el término de “La Serna” concretamente en el cruce entre el Río Mayor y la “Pasada de la Orden” nombre que alude a la orden militar y hospitalaria que lo regentaba.

Las ruinas actuales y la portada del cementerio pertenecen a una iglesia románica construida algo más tarde ya en el Siglo XIII posiblemente por el hijo de Doña María, Martín de Baztán, que fue obispo de Zamora y de Osma (Soria) y natural de Navarrete.

Las excavaciones arqueológicas se inician en 1990. La iglesia de San Juan de Acre es de una nave de cabecera y dos tramos, con capillas a los lados, cabecera semioctogonal, con planta de cruz griega.

Las ruinas están recuperadas y protegidas formando parte del recorrido del Camino de Santiago para gozo de peregrinos y visitantes.

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San Vicente de la Sonsierra

Lasierra de Cameros offre le plus bel ensemble de dolmens de la Rioja. Il s'agit de monuments funéraires collectifs composés d'une enceinte de grandes pierres dressées ou mégalithes et d'un tumulus de terre et de pierres qui la recouvrait. Les enterrements étaient effectués dans l'enceinte centrale.

Les principaux sépulcres néolithiques de Cameros sont difficiles à trouver car ils ne sont pas signalés et ils ne peuvent donc pas être visités, sauf en compagnie d'experts.

L'accès au Dolmen du Collado del Mallo, qui a été reconstruit, est indiqué depuis Trevijano.
À San Vicente de la Sonsierra, au hameau de Peciña, vous trouverez le Dolmen de la Cascaja.

San Vicente de la Sonsierra

Lasierra de Cameros offre le plus bel ensemble de dolmens de la Rioja. Il s'agit de monuments funéraires collectifs composés d'une enceinte de grandes pierres dressées ou mégalithes et d'un tumulus de terre et de pierres qui la recouvrait. Les enterrements étaient effectués dans l'enceinte centrale.

Les principaux sépulcres néolithiques de Cameros sont difficiles à trouver car ils ne sont pas signalés et ils ne peuvent donc pas être visités, sauf en compagnie d'experts.

L'accès au Dolmen du Collado del Mallo, qui a été reconstruit, est indiqué depuis Trevijano.
À San Vicente de la Sonsierra, au hameau de Peciña, vous trouverez le Dolmen de la Cascaja.
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