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Aguilar del Río Alhama

Voici l'une des installations humaines les plus anciennes de la Rioja, située sur la rive droite de l'Alhama, près d'Inestrillas et d'Aguilar del Río Alhama, entre deux petites collines. Les restes les plus anciens correspondent à un enterrement, de la fin du seconde millénaire av. J.-C. La grotte des Lacs a révélé des restes humains et des fragments de poterie de la fin de l'âge du Bronze.

La tribu de Pelendones occupe Contrebia Leukade à l'âge du Fer. Ils construisent une fortification en profitant de l'escarpement rocheux sur la rivière. Ils réalisent des terrassements et creusent des habitations de plan rectangulaire dans la roche.

Vers la seconde moitié du 4e s. avant notre ère, d'autres tribus celtibères agrandissent le site et renforcent le système défensif en creusant un profond fossé dans la roche et en entourant le site d'une muraille. Ils effectuent divers aménagements pour s'approvisionner en eau potable. Puis vinrent les Romains, qui conquirent la ville en l'an 142 av. JC, lors de romanisation des terres de l'Alhama.

De nos jours, le site archéologique reste l'un des plus spectaculaires de la Péninsule et le plus parlant pour connaître le degré de développement technique et d'organisation des Celtibères.

LE SYSTÈME DE DÉFENSE

Le creusement du fossé de près de 700 m de long et 8 m de profondeur a supposé l'extraction de plus de 40 000 mètres cubes de pierre qui serviront à la construction de la muraille. Depuis les dernières fouilles, tout le tracé de celle-ci, dont il ne reste que quelques pans, peut être suivi. Les fragments qui restent debout montrent les signes de réparations dont la chronologie reste à préciser.

Les vestiges les plus anciens se trouvent à l'extrémité Est, à l'endroit le plus élevé du site. La muraille qui ferme le côté nord, le plus bas de la ville et proche de la rivière, diffère du reste tant par sa typologie que par sa technique. Elle présente six clochers semi-circulaires, dont deux flanquent une porte, où prédomine la pierre calcaire bien taillée et disposée. La construction, en retrait de plusieurs mètres par rapport à la muraille celtibère, date de la fin du 1er ou du 2e siècle de notre ère.

URBANISME

L'aménagement intérieur de la ville est adapté au relief irrégulier du site. Les maisons sont disposées en rang le long de rues bien tracées en suivant les courbes de niveau. De plan rectangulaire, elles comportent plusieurs pièces disposées longitudinalement.

Les plus complètes comportaient trois espaces : un vestibule servant à des fins accessoires comme le rangement de bois et d'outils agricoles, l'installation du métier à tisser ou le stockage de produits périssables, une pièce principale, avec le foyer disposé légèrement en hauteur et un cellier de dimensions variables, qui, souvent, est développé en profondeur pour former de vastes espaces souterrains au plafond à double pan. Indistinctement, soit dans le vestibule, soit dans la pièce principale, mais presque toujours dans leur zone de contact, il existe un ou deux réservoirs creusés dans la roche et enduits de plâtre qui étaient couverts par un couvercle en bois.

La conservation d'une part importante de l'élévation des murs creusés dans la roche, ainsi que des mortaises où s'encastraient les poutres, a révélé que certaines maisons avaient plusieurs étages, compensant ainsi la faible emprise au sol par un grand développement en hauteur.

Normalement, les sols des maisons étaient en terre battue, régulièrement reprise et couverte d'une nouvelle couche. Mais à une époque plus avancée, sous la domination romaine, des pavements spéciaux en mosaïques décorées de motifs géométriques, d'animaux et de plantes schématisées, ont fait leur apparition.

OUVRAGES D'APPROVISIONNEMENT EN EAU

Pour assurer un approvisionnement permanent et abondant en eau sans dépendre de l'extérieur, les habitants de Contrebia réalisèrent deux ouvrages sans équivalent dans le monde celtibère. Il s'agit de deux accès qui relient l'intérieur de la ville et le réseau phréatique de l'Alhama. Celui qui se trouve le plus au Sud donnait sur la grotte dite des Lacs et son entrée, ainsi que ses premiers mètres, ont été conservés. Quant au second, il s'agit d'un puits creusé dans la roche, auquel on peut accéder de l'intérieur de la ville par un escalier également taillé dans la roche et en partie voûté.

Deux phases ont marqué sa construction ; au départ, il s'agissait d'une citerne alimentée par un petit conduit prélevant de l'eau de l'Alhama. Mais cette dépendance de l'extérieur facilitait, aux époques de siège, l'interruption de l'approvisionnement, ce qui entraîna une reconstruction approfondissant l'ensemble, soit les escaliers d'accès et la citerne, jusqu'à atteindre le niveau phréatique de la rivière afin de maintenir constant l'approvisionnement sans dépendre de l'extérieur.


Pour en savoir plus sur Contrebia Leukade, vous pouvez visiter son Centre d'Interprétation à Aguilar del Río Alhama ou www.contrebialeucade.com

Aguilar del Río Alhama

Voici l'une des installations humaines les plus anciennes de la Rioja, située sur la rive droite de l'Alhama, près d'Inestrillas et d'Aguilar del Río Alhama, entre deux petites collines. Les restes les plus anciens correspondent à un enterrement, de la fin du seconde millénaire av. J.-C. La grotte des Lacs a révélé des restes humains et des fragments de poterie de la fin de l'âge du Bronze.

La tribu de Pelendones occupe Contrebia Leukade à l'âge du Fer. Ils construisent une fortification en profitant de l'escarpement rocheux sur la rivière. Ils réalisent des terrassements et creusent des habitations de plan rectangulaire dans la roche.

Vers la seconde moitié du 4e s. avant notre ère, d'autres tribus celtibères agrandissent le site et renforcent le système défensif en creusant un profond fossé dans la roche et en entourant le site d'une muraille. Ils effectuent divers aménagements pour s'approvisionner en eau potable. Puis vinrent les Romains, qui conquirent la ville en l'an 142 av. JC, lors de romanisation des terres de l'Alhama.

De nos jours, le site archéologique reste l'un des plus spectaculaires de la Péninsule et le plus parlant pour connaître le degré de développement technique et d'organisation des Celtibères.

LE SYSTÈME DE DÉFENSE

Le creusement du fossé de près de 700 m de long et 8 m de profondeur a supposé l'extraction de plus de 40 000 mètres cubes de pierre qui serviront à la construction de la muraille. Depuis les dernières fouilles, tout le tracé de celle-ci, dont il ne reste que quelques pans, peut être suivi. Les fragments qui restent debout montrent les signes de réparations dont la chronologie reste à préciser.

Les vestiges les plus anciens se trouvent à l'extrémité Est, à l'endroit le plus élevé du site. La muraille qui ferme le côté nord, le plus bas de la ville et proche de la rivière, diffère du reste tant par sa typologie que par sa technique. Elle présente six clochers semi-circulaires, dont deux flanquent une porte, où prédomine la pierre calcaire bien taillée et disposée. La construction, en retrait de plusieurs mètres par rapport à la muraille celtibère, date de la fin du 1er ou du 2e siècle de notre ère.

URBANISME

L'aménagement intérieur de la ville est adapté au relief irrégulier du site. Les maisons sont disposées en rang le long de rues bien tracées en suivant les courbes de niveau. De plan rectangulaire, elles comportent plusieurs pièces disposées longitudinalement.

Les plus complètes comportaient trois espaces : un vestibule servant à des fins accessoires comme le rangement de bois et d'outils agricoles, l'installation du métier à tisser ou le stockage de produits périssables, une pièce principale, avec le foyer disposé légèrement en hauteur et un cellier de dimensions variables, qui, souvent, est développé en profondeur pour former de vastes espaces souterrains au plafond à double pan. Indistinctement, soit dans le vestibule, soit dans la pièce principale, mais presque toujours dans leur zone de contact, il existe un ou deux réservoirs creusés dans la roche et enduits de plâtre qui étaient couverts par un couvercle en bois.

La conservation d'une part importante de l'élévation des murs creusés dans la roche, ainsi que des mortaises où s'encastraient les poutres, a révélé que certaines maisons avaient plusieurs étages, compensant ainsi la faible emprise au sol par un grand développement en hauteur.

Normalement, les sols des maisons étaient en terre battue, régulièrement reprise et couverte d'une nouvelle couche. Mais à une époque plus avancée, sous la domination romaine, des pavements spéciaux en mosaïques décorées de motifs géométriques, d'animaux et de plantes schématisées, ont fait leur apparition.

OUVRAGES D'APPROVISIONNEMENT EN EAU

Pour assurer un approvisionnement permanent et abondant en eau sans dépendre de l'extérieur, les habitants de Contrebia réalisèrent deux ouvrages sans équivalent dans le monde celtibère. Il s'agit de deux accès qui relient l'intérieur de la ville et le réseau phréatique de l'Alhama. Celui qui se trouve le plus au Sud donnait sur la grotte dite des Lacs et son entrée, ainsi que ses premiers mètres, ont été conservés. Quant au second, il s'agit d'un puits creusé dans la roche, auquel on peut accéder de l'intérieur de la ville par un escalier également taillé dans la roche et en partie voûté.

Deux phases ont marqué sa construction ; au départ, il s'agissait d'une citerne alimentée par un petit conduit prélevant de l'eau de l'Alhama. Mais cette dépendance de l'extérieur facilitait, aux époques de siège, l'interruption de l'approvisionnement, ce qui entraîna une reconstruction approfondissant l'ensemble, soit les escaliers d'accès et la citerne, jusqu'à atteindre le niveau phréatique de la rivière afin de maintenir constant l'approvisionnement sans dépendre de l'extérieur.


Pour en savoir plus sur Contrebia Leukade, vous pouvez visiter son Centre d'Interprétation à Aguilar del Río Alhama ou www.contrebialeucade.com

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Alfaro

El edificio civil más importante quizás sea la antigua abadía o palacio abacial. Construido en época del Abad del Río, en la segunda mitad del siglo XVIII, era un proyecto ya acariciado por su antecesor, el señor Rábago, que no pudo llevarlo a cabo debido a su corta estancia en nuestra ciudad.

El Abad vivía en casa alquilada y no disponía de bodegas propias y suficientes donde recoger los diezmos de vino. En esta época los abades se deciden a construir una morada digna de la primera autoridad eclesiástica. La construcción se realizó con arreglo a los planos de Ventura Rodríguez. 

En 1781 el Palacio Abacial está ya a punto de ser concluido. Por la ley de desamortización de 1855 pasó a ser propiedad del Estado.

Este palacio está ubicado en la calle Las Pozas y acoge la Casa de Cultura y Oficinas Generales Municipales.

Alfaro

El edificio civil más importante quizás sea la antigua abadía o palacio abacial. Construido en época del Abad del Río, en la segunda mitad del siglo XVIII, era un proyecto ya acariciado por su antecesor, el señor Rábago, que no pudo llevarlo a cabo debido a su corta estancia en nuestra ciudad.

El Abad vivía en casa alquilada y no disponía de bodegas propias y suficientes donde recoger los diezmos de vino. En esta época los abades se deciden a construir una morada digna de la primera autoridad eclesiástica. La construcción se realizó con arreglo a los planos de Ventura Rodríguez. 

En 1781 el Palacio Abacial está ya a punto de ser concluido. Por la ley de desamortización de 1855 pasó a ser propiedad del Estado.

Este palacio está ubicado en la calle Las Pozas y acoge la Casa de Cultura y Oficinas Generales Municipales.

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Alfaro

Allá por los años 1871, y sobre una antigua casona situada en el centro de la ciudad de Alfaro, que el mismo Rey Felipe V visitó en el año 1715 (de esta visita se conservan unas gruesas cadenas situadas frente a la entrada principal), D. Gregorio Sáenz de Heredia manda construir un palacio. Más de ocho años se tardó en construir, ya que las obras se vieron paralizadas varias veces, sobre todo por el asesinato de Prim, el alma del gobiernos provisional del momento, con el apoyo del rey Amadeo de Saboya que se vio obligado a abdicar en 1873.

El palacio se acaba hacia 1880 y su arquitecto fue D. Manuel Sáenz de Heredia, hermano de D. Gregorio. D. Gregorio con su mujer y sus hijos: Ramón y Casilda, entre otros, habitan el palacio hasta 1886, año en el que deciden trasladar su residencia a Madrid para atender mejor la educación de sus hijos. Volverán al palacio en los años siguientes solo como residencia de verano, o para pasar de vez en cuando, unos días de vacaciones.

Ambos hijos contraen matrimonio con dos personalidades del momento. Casilda contrajo matrimonio con D. Miguel Primo de Rivera, presidente de España durante el reinado de Alfonso XIII, padre de José Antonio Primo de Rivera y Sáenz de Heredia, fundador y líder de la Falange Española. Ramón con Dña. Carmen de Manzanos y Matheu, la Marquesa de Almaguer.

El palacio tiene una fachada dividida en dos partes: la parte de abajo con sillares de piedra y la de arriba de ladrillo caravista, como no podía ser de otra manera en una ciudad que cuenta entre sus riquezas, con una tierra arcillosa de la que los alfareños han extraído durante mucho tiempo la materia prima para los ladrillos y las tejas de sus construcciones.

La fachada cuenta con 23 ventanas y 12 grandes balcones alrededor de la puerta principal. En su interior se encuentra una majestuosa escalera de mármol, la galería principal con un gran salón de espejos y los sótanos que tras diversas trasformaciones, en estos momentos se utilizan como comedor escolar. El edificio se conserva en un magnífico estado, muy probablemente debido a que se volvió a habitar en 1931. Desde entonces y hasta nuestros días se han producido en él muchas mejoras.

En la actualidad es el colegio Amor Misericordioso.

Alfaro

Allá por los años 1871, y sobre una antigua casona situada en el centro de la ciudad de Alfaro, que el mismo Rey Felipe V visitó en el año 1715 (de esta visita se conservan unas gruesas cadenas situadas frente a la entrada principal), D. Gregorio Sáenz de Heredia manda construir un palacio. Más de ocho años se tardó en construir, ya que las obras se vieron paralizadas varias veces, sobre todo por el asesinato de Prim, el alma del gobiernos provisional del momento, con el apoyo del rey Amadeo de Saboya que se vio obligado a abdicar en 1873.

El palacio se acaba hacia 1880 y su arquitecto fue D. Manuel Sáenz de Heredia, hermano de D. Gregorio. D. Gregorio con su mujer y sus hijos: Ramón y Casilda, entre otros, habitan el palacio hasta 1886, año en el que deciden trasladar su residencia a Madrid para atender mejor la educación de sus hijos. Volverán al palacio en los años siguientes solo como residencia de verano, o para pasar de vez en cuando, unos días de vacaciones.

Ambos hijos contraen matrimonio con dos personalidades del momento. Casilda contrajo matrimonio con D. Miguel Primo de Rivera, presidente de España durante el reinado de Alfonso XIII, padre de José Antonio Primo de Rivera y Sáenz de Heredia, fundador y líder de la Falange Española. Ramón con Dña. Carmen de Manzanos y Matheu, la Marquesa de Almaguer.

El palacio tiene una fachada dividida en dos partes: la parte de abajo con sillares de piedra y la de arriba de ladrillo caravista, como no podía ser de otra manera en una ciudad que cuenta entre sus riquezas, con una tierra arcillosa de la que los alfareños han extraído durante mucho tiempo la materia prima para los ladrillos y las tejas de sus construcciones.

La fachada cuenta con 23 ventanas y 12 grandes balcones alrededor de la puerta principal. En su interior se encuentra una majestuosa escalera de mármol, la galería principal con un gran salón de espejos y los sótanos que tras diversas trasformaciones, en estos momentos se utilizan como comedor escolar. El edificio se conserva en un magnífico estado, muy probablemente debido a que se volvió a habitar en 1931. Desde entonces y hasta nuestros días se han producido en él muchas mejoras.

En la actualidad es el colegio Amor Misericordioso.

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Anguciana

Château seigneurial, situé près du pont sur la rivière Tirón, sur plan rectangulaire, avec meurtrières, long mâchicoulis et créneaux.
Époque :14e et 15e siècles
Propriété  :privée
Visites  : non

Anguciana

Château seigneurial, situé près du pont sur la rivière Tirón, sur plan rectangulaire, avec meurtrières, long mâchicoulis et créneaux.
Époque :14e et 15e siècles
Propriété  :privée
Visites  : non

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Arnedillo

Tour fortifiée de l'ancien château et pan de muraille dans la montagne.
Époque : 12e siècle
Propriété municipale
Visites  : Entrée libre

Arnedillo

Tour fortifiée de l'ancien château et pan de muraille dans la montagne.
Époque : 12e siècle
Propriété municipale
Visites  : Entrée libre

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Arnedo

Vestiges d'un puissant château en grès rouge.
Époque : 9e et 10e siècles
Propriété  :municipale
Visites :entrée libre

Arnedo

Vestiges d'un puissant château en grès rouge.
Époque : 9e et 10e siècles
Propriété  :municipale
Visites :entrée libre

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Arnedo

Es una de las numerosas casas-palacio existentes en Arnedo.

Fue construido hacia 1901 por el maestro de obras Minguillot. Toma su nombre de la Baronesa de Benasque, Blanca de Olózaga y Ruiz, que vivió en este lugar.

En su fachada destacan el porche de entrada y el espacioso mirador-galería, sobre él situado y rematado con una terraza plana. En la definición de su volumen y huecos predominan las geometrías rectilíneas, apareciendo los motivos naturalistas en detalles y ornamentos: dibujos de tipo vegetal, conchas y pequeños pináculos.

Pero donde mejor se aprecia la proximidad al modernismo-art nouveau es en la cerrajería de los balcones y la hermosa reja de entrada, de dos hojas, a base de finos perfiles de geometrías curvilíneas, que actualmente está en el jardín de la casa. Cuenta además con una impresionante vidriera en su interior.

En la década de los años 80 se llevó a cabo una rehabilitación de la parte interior del edificio para su utilización como Casa de Arte y Escuela de Música, completada en el año 2000 con la restauración de la fachada.

Arnedo

Es una de las numerosas casas-palacio existentes en Arnedo.

Fue construido hacia 1901 por el maestro de obras Minguillot. Toma su nombre de la Baronesa de Benasque, Blanca de Olózaga y Ruiz, que vivió en este lugar.

En su fachada destacan el porche de entrada y el espacioso mirador-galería, sobre él situado y rematado con una terraza plana. En la definición de su volumen y huecos predominan las geometrías rectilíneas, apareciendo los motivos naturalistas en detalles y ornamentos: dibujos de tipo vegetal, conchas y pequeños pináculos.

Pero donde mejor se aprecia la proximidad al modernismo-art nouveau es en la cerrajería de los balcones y la hermosa reja de entrada, de dos hojas, a base de finos perfiles de geometrías curvilíneas, que actualmente está en el jardín de la casa. Cuenta además con una impresionante vidriera en su interior.

En la década de los años 80 se llevó a cabo una rehabilitación de la parte interior del edificio para su utilización como Casa de Arte y Escuela de Música, completada en el año 2000 con la restauración de la fachada.

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Arnedo

Palacio de la Baronesa (Paseo de la Constitución 62-Bis)

Es una de las numerosas casas-palacio existentes en Arnedo.

Fue construido hacia 1901 por el maestro de obras Minguillot. Toma su nombre de la Baronesa de Benasque, Blanca de Olózaga y Ruiz, que vivió en este lugar.

En su fachada destacan el porche de entrada y el espacioso mirador-galería, sobre él situado y rematado con una terraza plana. En la definición de su volumen y huecos predominan las geometrías rectilíneas, apareciendo los motivos naturalistas en detalles y ornamentos: dibujos de tipo vegetal, conchas y pequeños pináculos.

Pero donde mejor se aprecia la proximidad al modernismo-art nouveau es en la cerrajería de los balcones y la hermosa reja de entrada, de dos hojas, a base de finos perfiles de geometrías curvilíneas, que actualmente está en el jardín de la casa.. Cuenta además con una impresionante vidriera en su interior.

En la década de los años 80 se llevó a cabo una rehabilitación de la parte interior del edificio para su utilización como Casa de Arte y Escuela de Música, completada en el año 2000 con la restauración de la fachada.

 

 

Palacio del Arzobispo Argaiz (Santiago Milla, 15)

941 383 815

casacultura@aytoarnedo.org

A lo largo de sus más de tres siglos de historia, este edificio ha sido uno de los referentes obligados de la ciudad. Fue en 1658 cuando el Arzobispo de Granada, Don Antonio de Argaiz, clérigo presbítero vecino de la ciudad de Arnedo, con la ayuda de su hermano, decidió su construcción.

El edificio es plenamente renacentista y presenta las peculiaridades de la arquitectura de la región, en la que la escasez de piedra para sillares y la tradición árabe hacen que sea el ladrillo el elemento empleado habitualmente. En un principio esta construcción fue disfrutada por los Señores de Gamarra, iniciando posteriormente un rocambolesco periplo entre destinos y usos: Sede de las Oficinas del Juez Subdelegado del Catastro, Cárcel, Juzgado de la ciudad, dependencias municipales…

Es a partir de mediados de los 80 cuando se decide su rehabilitación como Casa de la Cultura de Arnedo.

 

 

Palacio- Casa Sopranis (Plaza Nuestra Señora de Vico)

Edificada en el S. XVIII por los Señores de Argáiz se la denomina Casa-Palacio por estar edificada sobre las ruinas de un palacio renacentista mandado levantar por los  Condes de Nieva. Un señorío establecido en la segunda rama del Condestable de Castilla que en el S. XVI volvió a incorporarse a la rama principal, en aquel  momento Ducado de Frías.

La edificación se realizó sobre la parte de la planta del antiguo palacio aprovechando sus columnas, que quedaron embutidas en el muro que da al jardín en el cual se conservan dos relieves de piedra, en forma de medallón, con los retratos del Conde y la Condesa de Nieva. El tipo de construcción es el típico que se usaba en el S. XVII por toda la zona. Es característica la fábrica de ladrillo, la gran escalera central, los suelos de baldosa de cerámica original, conservados en su mayor parte, y el alero de media caña que se puede ver por toda la cuenca del Ebro. Es de interés el oratorio por contener el retablo renacentista perteneciente al antiguo palacio y reinstalado en la nueva casa por los Señores de Argáiz.

Entre los varios cuadros que decoran la casa es interesante recalcar uno de principios del S. XVI, que representa la Virgen rodeada de la primeras advocaciones de la Purísima, por ser su autor un pintor arnedano llamado Gerónimo Gentico, muy apreciado en la región. Esta casa fue heredada sucesivamente por la familia Argáiz hasta que, por matrimonio de una sobrina, pasa a la familia Orive, de Logroño, la cual a su vez entronca con la de Sopranis.

Como anécdota cabe señalar que muy a principios del s.XIX fue su propietario Francisco Javier Argáiz y Eguizábal, Sacristán de la catedral de Tortosa e intelectual muy apreciado en su tiempo perteneciente al círculo íntimo de Moratín, Cea Bermúdez, Fedez. De Navarrete Marqués de Legarda, el arquitecto Silvestre Pérez, Melchor Gaspar de Jovellanos, Goya...en cuya biblioteca estilo imperio (actualmente en el despacho) se conservan manuscritos autógrafos de algunos de estos personajes, además de excelentes ediciones de la época a pesar del expolio ocasionado en la última guerra por la ocupación de la casa por las tropas italianas.

 

 

Palacio-Casa de los Antillones (C/ Mayor,12)

Llamada de los Antillones, perteneció a Don Miguel Nicolás Ximenez Navarro y Ocio, primer Conde de Rodezno. Se trata de un edificio de tres plantas en mampostería encadenada con ladrillo, con portada mixtilínea en sillería, herrajes en ventanas y balcones de época. En su fachada se contempla el escudo familiar del siglo XVIII, cuartelado en cruz.

 

 

Palacios-Casas del Virrey Lizana y de Bobadilla (C/ Palacio,6-8)

CASA DEL VIRREY LIZANA

Es un palacio rococó del S. XVIII edificado en ladrillo, de tres plantas y ático con escudo con las armas de los Lizana en la fachada. La portada principal es de arco de medio punto rebajado en sillería.

El resto de vanos y portadas son de arco rebajado en ladrillo con herrería. La planta segunda y la tercera tienen balcones con arcos rebajados y herrería de la época. El edificio  está rematado por un gran alero donde se abren los vanos del ático.

En el escudo puede leerse la leyenda “Armas de los Lizana”: bajo y yelmo con hojas de acanto y tres querubines, bordura de lanzas. En el interior, campo con castillo de tres torres y cuatro bandas horizontales en la parte inferior.

CASA BOBADILLA

En ella nació D. Isidoro Sáinz de Alfaro y Beaumont ,  canónigo de Toledo e Inquisidor de Barcelona y Méjico. Fue sumiller de cortina del Rey; del Consejo de S.M, caballero de la Real Orden de Carlos III (expte. 1.187, año1803), gobernador del Arzobispado de Méjico nombrado por su primo el Virrey Lizana.

Alemán le atribuye influencia preponderante en el gobierno archiepiscopal de su primo Lizana. Beristáin lo incluye entre los escritores por sus circulares y otros documentos. 

Es un edificio en esquina a dos calles, de tres plantas y ático, de ladrillo visto. La fachada principal es simétrica con tres ejes de huecos. Son balcones con pequeños vuelos, adintelados en la primera planta y en arco rebajado en la segunda.

Tiene acceso central en arco adintelado de ladrillo, con pilastras enmarcándola y otro en la calle lateral. Posteriormente se abrieron accesos laterales en la fachada principal. Se remata con imposta decorada y alero.

Como elementos singulares del edificio hay que destacar la composición de su fachada, la portada, el remate superior y la cerrajería original de la época. 

 

Arnedo

Palacio de la Baronesa (Paseo de la Constitución 62-Bis)

Es una de las numerosas casas-palacio existentes en Arnedo.

Fue construido hacia 1901 por el maestro de obras Minguillot. Toma su nombre de la Baronesa de Benasque, Blanca de Olózaga y Ruiz, que vivió en este lugar.

En su fachada destacan el porche de entrada y el espacioso mirador-galería, sobre él situado y rematado con una terraza plana. En la definición de su volumen y huecos predominan las geometrías rectilíneas, apareciendo los motivos naturalistas en detalles y ornamentos: dibujos de tipo vegetal, conchas y pequeños pináculos.

Pero donde mejor se aprecia la proximidad al modernismo-art nouveau es en la cerrajería de los balcones y la hermosa reja de entrada, de dos hojas, a base de finos perfiles de geometrías curvilíneas, que actualmente está en el jardín de la casa.. Cuenta además con una impresionante vidriera en su interior.

En la década de los años 80 se llevó a cabo una rehabilitación de la parte interior del edificio para su utilización como Casa de Arte y Escuela de Música, completada en el año 2000 con la restauración de la fachada.

 

 

Palacio del Arzobispo Argaiz (Santiago Milla, 15)

941 383 815

casacultura@aytoarnedo.org

A lo largo de sus más de tres siglos de historia, este edificio ha sido uno de los referentes obligados de la ciudad. Fue en 1658 cuando el Arzobispo de Granada, Don Antonio de Argaiz, clérigo presbítero vecino de la ciudad de Arnedo, con la ayuda de su hermano, decidió su construcción.

El edificio es plenamente renacentista y presenta las peculiaridades de la arquitectura de la región, en la que la escasez de piedra para sillares y la tradición árabe hacen que sea el ladrillo el elemento empleado habitualmente. En un principio esta construcción fue disfrutada por los Señores de Gamarra, iniciando posteriormente un rocambolesco periplo entre destinos y usos: Sede de las Oficinas del Juez Subdelegado del Catastro, Cárcel, Juzgado de la ciudad, dependencias municipales…

Es a partir de mediados de los 80 cuando se decide su rehabilitación como Casa de la Cultura de Arnedo.

 

 

Palacio- Casa Sopranis (Plaza Nuestra Señora de Vico)

Edificada en el S. XVIII por los Señores de Argáiz se la denomina Casa-Palacio por estar edificada sobre las ruinas de un palacio renacentista mandado levantar por los  Condes de Nieva. Un señorío establecido en la segunda rama del Condestable de Castilla que en el S. XVI volvió a incorporarse a la rama principal, en aquel  momento Ducado de Frías.

La edificación se realizó sobre la parte de la planta del antiguo palacio aprovechando sus columnas, que quedaron embutidas en el muro que da al jardín en el cual se conservan dos relieves de piedra, en forma de medallón, con los retratos del Conde y la Condesa de Nieva. El tipo de construcción es el típico que se usaba en el S. XVII por toda la zona. Es característica la fábrica de ladrillo, la gran escalera central, los suelos de baldosa de cerámica original, conservados en su mayor parte, y el alero de media caña que se puede ver por toda la cuenca del Ebro. Es de interés el oratorio por contener el retablo renacentista perteneciente al antiguo palacio y reinstalado en la nueva casa por los Señores de Argáiz.

Entre los varios cuadros que decoran la casa es interesante recalcar uno de principios del S. XVI, que representa la Virgen rodeada de la primeras advocaciones de la Purísima, por ser su autor un pintor arnedano llamado Gerónimo Gentico, muy apreciado en la región. Esta casa fue heredada sucesivamente por la familia Argáiz hasta que, por matrimonio de una sobrina, pasa a la familia Orive, de Logroño, la cual a su vez entronca con la de Sopranis.

Como anécdota cabe señalar que muy a principios del s.XIX fue su propietario Francisco Javier Argáiz y Eguizábal, Sacristán de la catedral de Tortosa e intelectual muy apreciado en su tiempo perteneciente al círculo íntimo de Moratín, Cea Bermúdez, Fedez. De Navarrete Marqués de Legarda, el arquitecto Silvestre Pérez, Melchor Gaspar de Jovellanos, Goya...en cuya biblioteca estilo imperio (actualmente en el despacho) se conservan manuscritos autógrafos de algunos de estos personajes, además de excelentes ediciones de la época a pesar del expolio ocasionado en la última guerra por la ocupación de la casa por las tropas italianas.

 

 

Palacio-Casa de los Antillones (C/ Mayor,12)

Llamada de los Antillones, perteneció a Don Miguel Nicolás Ximenez Navarro y Ocio, primer Conde de Rodezno. Se trata de un edificio de tres plantas en mampostería encadenada con ladrillo, con portada mixtilínea en sillería, herrajes en ventanas y balcones de época. En su fachada se contempla el escudo familiar del siglo XVIII, cuartelado en cruz.

 

 

Palacios-Casas del Virrey Lizana y de Bobadilla (C/ Palacio,6-8)

CASA DEL VIRREY LIZANA

Es un palacio rococó del S. XVIII edificado en ladrillo, de tres plantas y ático con escudo con las armas de los Lizana en la fachada. La portada principal es de arco de medio punto rebajado en sillería.

El resto de vanos y portadas son de arco rebajado en ladrillo con herrería. La planta segunda y la tercera tienen balcones con arcos rebajados y herrería de la época. El edificio  está rematado por un gran alero donde se abren los vanos del ático.

En el escudo puede leerse la leyenda “Armas de los Lizana”: bajo y yelmo con hojas de acanto y tres querubines, bordura de lanzas. En el interior, campo con castillo de tres torres y cuatro bandas horizontales en la parte inferior.

CASA BOBADILLA

En ella nació D. Isidoro Sáinz de Alfaro y Beaumont ,  canónigo de Toledo e Inquisidor de Barcelona y Méjico. Fue sumiller de cortina del Rey; del Consejo de S.M, caballero de la Real Orden de Carlos III (expte. 1.187, año1803), gobernador del Arzobispado de Méjico nombrado por su primo el Virrey Lizana.

Alemán le atribuye influencia preponderante en el gobierno archiepiscopal de su primo Lizana. Beristáin lo incluye entre los escritores por sus circulares y otros documentos. 

Es un edificio en esquina a dos calles, de tres plantas y ático, de ladrillo visto. La fachada principal es simétrica con tres ejes de huecos. Son balcones con pequeños vuelos, adintelados en la primera planta y en arco rebajado en la segunda.

Tiene acceso central en arco adintelado de ladrillo, con pilastras enmarcándola y otro en la calle lateral. Posteriormente se abrieron accesos laterales en la fachada principal. Se remata con imposta decorada y alero.

Como elementos singulares del edificio hay que destacar la composición de su fachada, la portada, el remate superior y la cerrajería original de la época. 

 

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Arnedo

CASA DEL VIRREY LIZANA

Es un palacio rococó del S. XVIII edificado en ladrillo, de tres plantas y ático con escudo con las armas de los Lizana en la fachada. La portada principal es de arco de medio punto rebajado en sillería.

El resto de vanos y portadas son de arco rebajado en ladrillo con herrería. La planta segunda y la tercera tienen balcones con arcos rebajados y herrería de la época. El edificio  está rematado por un gran alero donde se abren los vanos del ático.

En el escudo puede leerse la leyenda “Armas de los Lizana”: bajo y yelmo con hojas de acanto y tres querubines, bordura de lanzas. En el interior, campo con castillo de tres torres y cuatro bandas horizontales en la parte inferior.

CASA BOBADILLA

En ella nació D. Isidoro Sáinz de Alfaro y Beaumont ,  canónigo de Toledo e Inquisidor de Barcelona y Méjico. Fue sumiller de cortina del Rey; del Consejo de S.M, caballero de la Real Orden de Carlos III (expte. 1.187, año1803), gobernador del Arzobispado de Méjico nombrado por su primo el Virrey Lizana.

Alemán le atribuye influencia preponderante en el gobierno archiepiscopal de su primo Lizana. Beristáin lo incluye entre los escritores por sus circulares y otros documentos. 

Es un edificio en esquina a dos calles, de tres plantas y ático, de ladrillo visto. La fachada principal es simétrica con tres ejes de huecos. Son balcones con pequeños vuelos, adintelados en la primera planta y en arco rebajado en la segunda.

Tiene acceso central en arco adintelado de ladrillo, con pilastras enmarcándola y otro en la calle lateral. Posteriormente se abrieron accesos laterales en la fachada principal. Se remata con imposta decorada y alero.

Como elementos singulares del edificio hay que destacar la composición de su fachada, la portada, el remate superior y la cerrajería original de la época.

Arnedo

CASA DEL VIRREY LIZANA

Es un palacio rococó del S. XVIII edificado en ladrillo, de tres plantas y ático con escudo con las armas de los Lizana en la fachada. La portada principal es de arco de medio punto rebajado en sillería.

El resto de vanos y portadas son de arco rebajado en ladrillo con herrería. La planta segunda y la tercera tienen balcones con arcos rebajados y herrería de la época. El edificio  está rematado por un gran alero donde se abren los vanos del ático.

En el escudo puede leerse la leyenda “Armas de los Lizana”: bajo y yelmo con hojas de acanto y tres querubines, bordura de lanzas. En el interior, campo con castillo de tres torres y cuatro bandas horizontales en la parte inferior.

CASA BOBADILLA

En ella nació D. Isidoro Sáinz de Alfaro y Beaumont ,  canónigo de Toledo e Inquisidor de Barcelona y Méjico. Fue sumiller de cortina del Rey; del Consejo de S.M, caballero de la Real Orden de Carlos III (expte. 1.187, año1803), gobernador del Arzobispado de Méjico nombrado por su primo el Virrey Lizana.

Alemán le atribuye influencia preponderante en el gobierno archiepiscopal de su primo Lizana. Beristáin lo incluye entre los escritores por sus circulares y otros documentos. 

Es un edificio en esquina a dos calles, de tres plantas y ático, de ladrillo visto. La fachada principal es simétrica con tres ejes de huecos. Son balcones con pequeños vuelos, adintelados en la primera planta y en arco rebajado en la segunda.

Tiene acceso central en arco adintelado de ladrillo, con pilastras enmarcándola y otro en la calle lateral. Posteriormente se abrieron accesos laterales en la fachada principal. Se remata con imposta decorada y alero.

Como elementos singulares del edificio hay que destacar la composición de su fachada, la portada, el remate superior y la cerrajería original de la época.

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Arnedo

Edificada en el S. XVIII por los Señores de Argáiz se la denomina Casa-Palacio por estar edificada sobre las ruinas de un palacio renacentista mandado levantar por los  Condes de Nieva. Un señorío establecido en la segunda rama del Condestable de Castilla que en el S. XVI volvió a incorporarse a la rama principal, en aquel  momento Ducado de Frías.

La edificación se realizó sobre la parte de la planta del antiguo palacio aprovechando sus columnas, que quedaron embutidas en el muro que da al jardín en el cual se conservan dos relieves de piedra, en forma de medallón, con los retratos del Conde y la Condesa de Nieva. El tipo de construcción es el típico que se usaba en el S. XVII por toda la zona. Es característica la fábrica de ladrillo, la gran escalera central, los suelos de baldosa de cerámica original, conservados en su mayor parte, y el alero de media caña que se puede ver por toda la cuenca del Ebro. Es de interés el oratorio por contener el retablo renacentista perteneciente al antiguo palacio y reinstalado en la nueva casa por los Señores de Argáiz.

Entre los varios cuadros que decoran la casa es interesante recalcar uno de principios del S. XVI, que representa la Virgen rodeada de la primeras advocaciones de la Purísima, por ser su autor un pintor arnedano llamado Gerónimo Gentico, muy apreciado en la región. Esta casa fue heredada sucesivamente por la familia Argáiz hasta que, por matrimonio de una sobrina, pasa a la familia Orive, de Logroño, la cual a su vez entronca con la de Sopranis.

Como anécdota cabe señalar que muy a principios del s.XIX fue su propietario Francisco Javier Argáiz y Eguizábal, Sacristán de la catedral de Tortosa e intelectual muy apreciado en su tiempo perteneciente al círculo íntimo de Moratín, Cea Bermúdez, Fedez. De Navarrete Marqués de Legarda, el arquitecto Silvestre Pérez, Melchor Gaspar de Jovellanos, Goya...en cuya biblioteca estilo imperio (actualmente en el despacho) se conservan manuscritos autógrafos de algunos de estos personajes, además de excelentes ediciones de la época a pesar del expolio ocasionado en la última guerra por la ocupación de la casa por las tropas italianas.

Arnedo

Edificada en el S. XVIII por los Señores de Argáiz se la denomina Casa-Palacio por estar edificada sobre las ruinas de un palacio renacentista mandado levantar por los  Condes de Nieva. Un señorío establecido en la segunda rama del Condestable de Castilla que en el S. XVI volvió a incorporarse a la rama principal, en aquel  momento Ducado de Frías.

La edificación se realizó sobre la parte de la planta del antiguo palacio aprovechando sus columnas, que quedaron embutidas en el muro que da al jardín en el cual se conservan dos relieves de piedra, en forma de medallón, con los retratos del Conde y la Condesa de Nieva. El tipo de construcción es el típico que se usaba en el S. XVII por toda la zona. Es característica la fábrica de ladrillo, la gran escalera central, los suelos de baldosa de cerámica original, conservados en su mayor parte, y el alero de media caña que se puede ver por toda la cuenca del Ebro. Es de interés el oratorio por contener el retablo renacentista perteneciente al antiguo palacio y reinstalado en la nueva casa por los Señores de Argáiz.

Entre los varios cuadros que decoran la casa es interesante recalcar uno de principios del S. XVI, que representa la Virgen rodeada de la primeras advocaciones de la Purísima, por ser su autor un pintor arnedano llamado Gerónimo Gentico, muy apreciado en la región. Esta casa fue heredada sucesivamente por la familia Argáiz hasta que, por matrimonio de una sobrina, pasa a la familia Orive, de Logroño, la cual a su vez entronca con la de Sopranis.

Como anécdota cabe señalar que muy a principios del s.XIX fue su propietario Francisco Javier Argáiz y Eguizábal, Sacristán de la catedral de Tortosa e intelectual muy apreciado en su tiempo perteneciente al círculo íntimo de Moratín, Cea Bermúdez, Fedez. De Navarrete Marqués de Legarda, el arquitecto Silvestre Pérez, Melchor Gaspar de Jovellanos, Goya...en cuya biblioteca estilo imperio (actualmente en el despacho) se conservan manuscritos autógrafos de algunos de estos personajes, además de excelentes ediciones de la época a pesar del expolio ocasionado en la última guerra por la ocupación de la casa por las tropas italianas.

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Arnedo

Llamada de los Antillones, perteneció a Don Miguel Nicolás Ximenez Navarro y Ocio, primer Conde de Rodezno. Se trata de un edificio de tres plantas en mampostería encadenada con ladrillo, con portada mixtilínea en sillería, herrajes en ventanas y balcones de época. En su fachada se contempla el escudo familiar del siglo XVIII, cuartelado en cruz.

Arnedo

Llamada de los Antillones, perteneció a Don Miguel Nicolás Ximenez Navarro y Ocio, primer Conde de Rodezno. Se trata de un edificio de tres plantas en mampostería encadenada con ladrillo, con portada mixtilínea en sillería, herrajes en ventanas y balcones de época. En su fachada se contempla el escudo familiar del siglo XVIII, cuartelado en cruz.

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Autol

Il se dresse sur un rocher inaccessible situé à l'extrême sud-ouest du bourg, près de l'église paroissiale San Adrián. Il comprend une enceinte rectangulaire avec le donjon à l'extrême nord-ouest et un mur extérieur parallèle à l'enceinte, du côté nord, qui servait à protéger l'entrée.
Époque :11e siècle
Propriété : municipale
Visites : Entrée libre

Autol

Il se dresse sur un rocher inaccessible situé à l'extrême sud-ouest du bourg, près de l'église paroissiale San Adrián. Il comprend une enceinte rectangulaire avec le donjon à l'extrême nord-ouest et un mur extérieur parallèle à l'enceinte, du côté nord, qui servait à protéger l'entrée.
Époque :11e siècle
Propriété : municipale
Visites : Entrée libre
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