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Aldeanueva de Ebro

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Aldeanueva de Ebro est une commune de La Rioja appartenant au canton d'Alfaro, située à 10 km de Calahorra et à 65 km de Logroño. Fondée au XIe siècle par des bergers de Cameros et de Calahorra, après la reconquête de la ville par le roi García IV de Nájera, en 1045. Elle devient partie de la commune de Calahorra jusqu'à sa séparation en 1664, sous le règne de Felipe IV, après le paiement d'une somme considérable prêtée par les moines de Fitero, monastère lié à la cité. Après de nombreux litiges, Arnedo de Ebro, comme elle s'appelait à l'époque, passe aux mains de Manuel Íñiguez de Arnedo.
-Situation : appartient au canton d'Alfaro.
-Superficie :29 km2.
-Altitude : 343 m.
-Économie : l'agriculture est l'activité principale. On y trouve céréales, vignes, mais aussi des cultures fruitières et maraîchères sur lesquelles repose une importante industrie de conserves.
Aldeanueva de Ebro est une commune de La Rioja appartenant au canton d'Alfaro, située à 10 km de Calahorra et à 65 km de Logroño. Fondée au XIe siècle par des bergers de Cameros et de Calahorra, après la reconquête de la ville par le roi García IV de Nájera, en 1045. Elle devient partie de la commune de Calahorra jusqu'à sa séparation en 1664, sous le règne de Felipe IV, après le paiement d'une somme considérable prêtée par les moines de Fitero, monastère lié à la cité. Après de nombreux litiges, Arnedo de Ebro, comme elle s'appelait à l'époque, passe aux mains de Manuel Íñiguez de Arnedo.
-Situation : appartient au canton d'Alfaro.
-Superficie :29 km2.
-Altitude : 343 m.
-Économie : l'agriculture est l'activité principale. On y trouve céréales, vignes, mais aussi des cultures fruitières et maraîchères sur lesquelles repose une importante industrie de conserves.

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Arnedo

Vestiges d'un puissant château en grès rouge.
Époque : 9e et 10e siècles
Propriété  :municipale
Visites :entrée libre

Arnedo

Vestiges d'un puissant château en grès rouge.
Époque : 9e et 10e siècles
Propriété  :municipale
Visites :entrée libre

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Autol

Il se dresse sur un rocher inaccessible situé à l'extrême sud-ouest du bourg, près de l'église paroissiale San Adrián. Il comprend une enceinte rectangulaire avec le donjon à l'extrême nord-ouest et un mur extérieur parallèle à l'enceinte, du côté nord, qui servait à protéger l'entrée.
Époque :11e siècle
Propriété : municipale
Visites : Entrée libre

Autol

Il se dresse sur un rocher inaccessible situé à l'extrême sud-ouest du bourg, près de l'église paroissiale San Adrián. Il comprend une enceinte rectangulaire avec le donjon à l'extrême nord-ouest et un mur extérieur parallèle à l'enceinte, du côté nord, qui servait à protéger l'entrée.
Époque :11e siècle
Propriété : municipale
Visites : Entrée libre

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Cervera del Río Alhama

Ruines d'une grande forteresse défensive édifiée sur le rocher de San Antonio.
Époque : 11e et 12e siècles
Propriété  :municipale
Visites :entrée libre

Cervera del Río Alhama

Ruines d'une grande forteresse défensive édifiée sur le rocher de San Antonio.
Époque : 11e et 12e siècles
Propriété  :municipale
Visites :entrée libre

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Jubera

Le musée est situé au sommet d'une butte de roche calcaire et surplombe le village de Jubera. Vestiges de l'enceinte fortifiée et de tours cylindriques.
Époque : 10e et 11e siècles
Propriété : privée
Visites: entrée libre

Jubera

Le musée est situé au sommet d'une butte de roche calcaire et surplombe le village de Jubera. Vestiges de l'enceinte fortifiée et de tours cylindriques.
Époque : 10e et 11e siècles
Propriété : privée
Visites: entrée libre

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Préjano

Tour fortifiée pentagonale renforcée par des murs de soutènement.
Époque : 15e siècle
Propriété  :municipale
Visites : renseignements au +34 941 399 005

Préjano

Tour fortifiée pentagonale renforcée par des murs de soutènement.
Époque : 15e siècle
Propriété  :municipale
Visites : renseignements au +34 941 399 005

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San Millán de la Cogolla

L'origine légendaire de la construction du monastère raconte comment le roi García de Nájera ordonna le transfert des restes de San Millán, alors à Suso, au monastère de Santa María La Real de Nájera. Les bœufs qui tiraient la charrette s'arrêtèrent dans la vallée, comme si les restes du saint se résistaient à la quitter, ce qui donna lieu à la construction à cet endroit de l'actuel monastère de Yuso. Du monastère roman des Xe et 11e s., il ne reste aujourd'hui aucun vestige car c'est sur le même site que, entre le 16e et le XVIIIe siècle, les abbés bénédictins firent bâtir l'actuel monastère de Yuso. Les Bénédictins étaient arrivés au 10e siècle. L'un de leurs grands abbés fut Domingo, originaire du village de Cañas, plus connu comme Santo Domingo de Silos.

Le portail d'accès au monastère remonte à 1661. Il affiche un San Millán Matamoros qui, selon la tradition, lutta contre les Maures aux côtés de saint Jacques à la bataille de Simancas. Le couloir un peu plus tardif, de 1689, donne accès au Salon des Rois, ainsi dénommé car décoré des quatre grandes toiles de rois mécènes du monastère.


La construction du cloître bas, de style Renaissance malgré des voûtes gothiques, débuta en 1549. Le cloître supérieur, classique, est orné de vingt-quatre toiles de José Vexes illustrant divers épisodes de la vie de San Millán telle qu'elle fut relatée par saint Braulio, archevêque de Saragosse.

La sacristie est l'une des plus belles d'Espagne et l'ancienne salle capitulaire fut utilisée en tant que telle à partir de 1693. Les fresques du plafond, du XVIIIe, conservent sans avoir été restaurées toute la richesse des couleurs originelles. Les stalles en bois de noyer sont surmontées de vingt-quatre tableaux à l'huile sur cuivre, de style baroque et d'origine flamande, madrilène ou italienne.

L'abbatiale a été la première construction de tout cet ensemble. Entreprise en 1504, elle était achevée trente-six ans plus tard et relève du gothique décadent. Le retable grandiose du maître-autel contient une toile de Fray Juan Ricci, de l'école du Gréco, qui représente San Millán à cheval à la bataille de Hacinas. Les stalles extraordinaires, signées de Sebastián de Medina vers 1676, complètent l'ensemble artistique de la chapelle majeure.

Pour leur part, les stalles du chœur-bas ont été réalisées par un sculpteur flamand vers 1640 tandis que l'arrière-chœur, de style rococo français, est décoré de sculptures en ronde-bosse représentant les disciples de San Millán. Remarquez également la splendide chaire plateresque décorée de reliefs des évangélistes et de symboles de la Passion. Le jubé, légèrement postérieur au chœur-bas, prend appui sur un arc orné de seize médaillons de la première moitié du 17e siècle.

Les étagères où reposent les livres de chœur du monastère ont conservé vingt-cinq volumes copiés entre 1729 et 1731. Les archives et la bibliothèque du monastère, dont les fonds sont de grande valeur pour les chercheurs, sont considérés comme les meilleurs d'Espagne. On y garde deux cartulaires et trois cents volumes originaux.

La salle d'exposition met en valeur les répliques d'ivoires romans des coffres : reliquaires de San Millán du 11e siècle et de San Felices du 12e.

Bâti par les moines bénédictins, ceux-ci y restèrent jusqu'à la vente des biens religieux et à la sécularisation du 19e siècle. Ce sont actuellement les Augustins Récollets qui gardent vivant l'esprit du monastère.

Pour être au courant de toutes les activités organisées par la Fondation San Millán dans les monastères de Yuso et Suso, rendez-vous sur : www.emilianensis.com

www.monasteriodesanmillan.com

San Millán de la Cogolla

L'origine légendaire de la construction du monastère raconte comment le roi García de Nájera ordonna le transfert des restes de San Millán, alors à Suso, au monastère de Santa María La Real de Nájera. Les bœufs qui tiraient la charrette s'arrêtèrent dans la vallée, comme si les restes du saint se résistaient à la quitter, ce qui donna lieu à la construction à cet endroit de l'actuel monastère de Yuso. Du monastère roman des Xe et 11e s., il ne reste aujourd'hui aucun vestige car c'est sur le même site que, entre le 16e et le XVIIIe siècle, les abbés bénédictins firent bâtir l'actuel monastère de Yuso. Les Bénédictins étaient arrivés au 10e siècle. L'un de leurs grands abbés fut Domingo, originaire du village de Cañas, plus connu comme Santo Domingo de Silos.

Le portail d'accès au monastère remonte à 1661. Il affiche un San Millán Matamoros qui, selon la tradition, lutta contre les Maures aux côtés de saint Jacques à la bataille de Simancas. Le couloir un peu plus tardif, de 1689, donne accès au Salon des Rois, ainsi dénommé car décoré des quatre grandes toiles de rois mécènes du monastère.


La construction du cloître bas, de style Renaissance malgré des voûtes gothiques, débuta en 1549. Le cloître supérieur, classique, est orné de vingt-quatre toiles de José Vexes illustrant divers épisodes de la vie de San Millán telle qu'elle fut relatée par saint Braulio, archevêque de Saragosse.

La sacristie est l'une des plus belles d'Espagne et l'ancienne salle capitulaire fut utilisée en tant que telle à partir de 1693. Les fresques du plafond, du XVIIIe, conservent sans avoir été restaurées toute la richesse des couleurs originelles. Les stalles en bois de noyer sont surmontées de vingt-quatre tableaux à l'huile sur cuivre, de style baroque et d'origine flamande, madrilène ou italienne.

L'abbatiale a été la première construction de tout cet ensemble. Entreprise en 1504, elle était achevée trente-six ans plus tard et relève du gothique décadent. Le retable grandiose du maître-autel contient une toile de Fray Juan Ricci, de l'école du Gréco, qui représente San Millán à cheval à la bataille de Hacinas. Les stalles extraordinaires, signées de Sebastián de Medina vers 1676, complètent l'ensemble artistique de la chapelle majeure.

Pour leur part, les stalles du chœur-bas ont été réalisées par un sculpteur flamand vers 1640 tandis que l'arrière-chœur, de style rococo français, est décoré de sculptures en ronde-bosse représentant les disciples de San Millán. Remarquez également la splendide chaire plateresque décorée de reliefs des évangélistes et de symboles de la Passion. Le jubé, légèrement postérieur au chœur-bas, prend appui sur un arc orné de seize médaillons de la première moitié du 17e siècle.

Les étagères où reposent les livres de chœur du monastère ont conservé vingt-cinq volumes copiés entre 1729 et 1731. Les archives et la bibliothèque du monastère, dont les fonds sont de grande valeur pour les chercheurs, sont considérés comme les meilleurs d'Espagne. On y garde deux cartulaires et trois cents volumes originaux.

La salle d'exposition met en valeur les répliques d'ivoires romans des coffres : reliquaires de San Millán du 11e siècle et de San Felices du 12e.

Bâti par les moines bénédictins, ceux-ci y restèrent jusqu'à la vente des biens religieux et à la sécularisation du 19e siècle. Ce sont actuellement les Augustins Récollets qui gardent vivant l'esprit du monastère.

Pour être au courant de toutes les activités organisées par la Fondation San Millán dans les monastères de Yuso et Suso, rendez-vous sur : www.emilianensis.com

www.monasteriodesanmillan.com

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Santo Domingo de la Calzada

Le Parador Bernardo de Fresneda se trouve au couvent de San Francisco, à 800 mètres du centre historique de Santo Domingo de la Calzada. Depuis la restauration de l'ensemble, il occupe l'ancienne hôtellerie et, de par une situation géographique doublée de valeurs culturelles incontestables, c'est le lieu idéal pour faire des promenades en pleine nature.

Sous le dôme moderne qui couvre le Patio des Novices se trouve le restaurant « Recreo », dont le nom fait allusion aux récréations des moines. La proposition gastronomique du parador repose sur les excellents produits de La Rioja.
FERMÉ JUSQU'AU 30 AVRIL 2013

Santo Domingo de la Calzada

Le Parador Bernardo de Fresneda se trouve au couvent de San Francisco, à 800 mètres du centre historique de Santo Domingo de la Calzada. Depuis la restauration de l'ensemble, il occupe l'ancienne hôtellerie et, de par une situation géographique doublée de valeurs culturelles incontestables, c'est le lieu idéal pour faire des promenades en pleine nature.

Sous le dôme moderne qui couvre le Patio des Novices se trouve le restaurant « Recreo », dont le nom fait allusion aux récréations des moines. La proposition gastronomique du parador repose sur les excellents produits de La Rioja.
FERMÉ JUSQU'AU 30 AVRIL 2013

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