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Alfaro

La façade en briques, chef-d'œuvre du baroque aragonais de la fin du 17e siècle, se dresse sur la place d'Espagne, en haut d'un long escalier courbe. Elle est flanquée de deux clochers hauts de 50 m. Entre les deux, un corps central. La partie basse est divisée par deux grands pilastres.

Entre les pilastres, trois larges arcades abritent les portails monumentaux, correspondant à la nef principale et aux deux nefs latérales. La partie centrale est une galerie constituée de neuf arcs en plein cintre. L'ensemble constitue la façade principale.

Les clochers sont constitués de quatre corps de diamètres décroissants de bas en haut, les trois premiers étant carrés et le quatrième octogonal. Sur chaque corps, trois et huit pilastres respectivement forment des ouvertures terminées par des arcs en plein cintre. Les clochers sont terminés par des chapiteaux.

L'intérieur, rectangulaire, comprend trois nefs de hauteur égale, séparées par des rangs de colonnes en briques. Les arcs doubleaux qui soutiennent les voûtes s'appuient sur les colonnes et sur les murs. Entre les contreforts, une longue série de chapelles consacrées à Nuestra Señora del Rosario (chevet), San José de los Desposorios de Nuestra Señora, San Joaquín et Santa Ana, Santo Entierro, San Esteban, San Juan Bautista, Niño Jesús, Amor Hermoso, Animas, San Roque (avec une belle sculpture baroque de San Roque) y de la famille Araciel (remarquer un magnifique buste de la Dolorosa, à la facture délicate et très expressive).

Mention spéciale :

- Coro : on y accède par une très belle grille monumentale en fer forgé, de style baroque, signée Sebastián de Medina. Construite en bois de noyer, elle est richement décorée. Deux séries de saints et saintes sont alignées dans l'ordre des litanies en deux rangées de stalles : la rangée du haut comprend 18 places plus la chaire de l'abbé alors que celle du bas a 13 places plus la chaise du semainier. Chef-d’œuvre signé du sculpteur Rubalcaba.

- Grand retable de San Miguel Arcángel. Retable-tabernacle en forme de grand ostensoir de procession baroque. L'ensemble est couronné par une belle statue du patron de l'église, signée Gregorio Fernández.

- - Sacristie. Des pièces de grande valeur y sont conservées. Parmi elles, un crucifix en ivoire, de style baroque et du 17e siècle, sur socle d'ébène et détails en argent.

Alfaro

La façade en briques, chef-d'œuvre du baroque aragonais de la fin du 17e siècle, se dresse sur la place d'Espagne, en haut d'un long escalier courbe. Elle est flanquée de deux clochers hauts de 50 m. Entre les deux, un corps central. La partie basse est divisée par deux grands pilastres.

Entre les pilastres, trois larges arcades abritent les portails monumentaux, correspondant à la nef principale et aux deux nefs latérales. La partie centrale est une galerie constituée de neuf arcs en plein cintre. L'ensemble constitue la façade principale.

Les clochers sont constitués de quatre corps de diamètres décroissants de bas en haut, les trois premiers étant carrés et le quatrième octogonal. Sur chaque corps, trois et huit pilastres respectivement forment des ouvertures terminées par des arcs en plein cintre. Les clochers sont terminés par des chapiteaux.

L'intérieur, rectangulaire, comprend trois nefs de hauteur égale, séparées par des rangs de colonnes en briques. Les arcs doubleaux qui soutiennent les voûtes s'appuient sur les colonnes et sur les murs. Entre les contreforts, une longue série de chapelles consacrées à Nuestra Señora del Rosario (chevet), San José de los Desposorios de Nuestra Señora, San Joaquín et Santa Ana, Santo Entierro, San Esteban, San Juan Bautista, Niño Jesús, Amor Hermoso, Animas, San Roque (avec une belle sculpture baroque de San Roque) y de la famille Araciel (remarquer un magnifique buste de la Dolorosa, à la facture délicate et très expressive).

Mention spéciale :

- Coro : on y accède par une très belle grille monumentale en fer forgé, de style baroque, signée Sebastián de Medina. Construite en bois de noyer, elle est richement décorée. Deux séries de saints et saintes sont alignées dans l'ordre des litanies en deux rangées de stalles : la rangée du haut comprend 18 places plus la chaire de l'abbé alors que celle du bas a 13 places plus la chaise du semainier. Chef-d’œuvre signé du sculpteur Rubalcaba.

- Grand retable de San Miguel Arcángel. Retable-tabernacle en forme de grand ostensoir de procession baroque. L'ensemble est couronné par une belle statue du patron de l'église, signée Gregorio Fernández.

- - Sacristie. Des pièces de grande valeur y sont conservées. Parmi elles, un crucifix en ivoire, de style baroque et du 17e siècle, sur socle d'ébène et détails en argent.

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Calahorra

Elle se trouve en bordure de la ville, sur les berges de la Cidacos, flanquée par le Palais Épiscopal et la promenade de las Bolas.

Les origines. À ce même endroit, plusieurs églises se sont succédées. Sur la dernière est entreprise la construction actuelle, de la fin du 15e siècle, terminée en 1900 par l'installation du retable du maître-autel, le précédent ayant brûlé lors de l'incendie du 13 juin 1900. Un ample parvis précède la cathédrale. Une rose des vents trône au centre du parvis.

La façade,œuvre des frères Raón de la fin du XVIIIe siècle, est baroque pour certains, néoclassique pour d'autres. Elle est conçue comme un retable à trois corps terminé en fronton triangulaire.

Pour y entrer, il faut descendre quelques marches, peut-être parce que les églises précédentes avaient leur porte d'entrée au ras de la rivière. Lors des grandes crues de la Cidacos, la cathédrale devait être inondée ce qui, joint à la construction de la route ou du pont, explique peut-être que les portes aient été surélevées comme mesure de protection. Depuis lors, des escaliers donnent accès à l'intérieur.

Dès cette entrée dans la cathédrale, vous vous retrouvez devant le retable des Rois, de style rococo. Il comporte un corps, trois panneaux et un attique. Le médaillon de l'Adoration des Rois Mages, le relief de San Jerónimo et le Cristo de la Agonía (qui sort en procession à Pâques) sont des œuvres de Bazcardo.

Calahorra

Elle se trouve en bordure de la ville, sur les berges de la Cidacos, flanquée par le Palais Épiscopal et la promenade de las Bolas.

Les origines. À ce même endroit, plusieurs églises se sont succédées. Sur la dernière est entreprise la construction actuelle, de la fin du 15e siècle, terminée en 1900 par l'installation du retable du maître-autel, le précédent ayant brûlé lors de l'incendie du 13 juin 1900. Un ample parvis précède la cathédrale. Une rose des vents trône au centre du parvis.

La façade,œuvre des frères Raón de la fin du XVIIIe siècle, est baroque pour certains, néoclassique pour d'autres. Elle est conçue comme un retable à trois corps terminé en fronton triangulaire.

Pour y entrer, il faut descendre quelques marches, peut-être parce que les églises précédentes avaient leur porte d'entrée au ras de la rivière. Lors des grandes crues de la Cidacos, la cathédrale devait être inondée ce qui, joint à la construction de la route ou du pont, explique peut-être que les portes aient été surélevées comme mesure de protection. Depuis lors, des escaliers donnent accès à l'intérieur.

Dès cette entrée dans la cathédrale, vous vous retrouvez devant le retable des Rois, de style rococo. Il comporte un corps, trois panneaux et un attique. Le médaillon de l'Adoration des Rois Mages, le relief de San Jerónimo et le Cristo de la Agonía (qui sort en procession à Pâques) sont des œuvres de Bazcardo.

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Haro

Construction en hommage à l'apôtre saint Thomas. Classée Bien d'Intérêt Culturel le 4 juin 1931. Située au pied de la butte de La Mota, noyau primitif de la ville appelé aujourd'hui « La Atalaya », elle a été construite sous la protection des Connétables de Castille.

Sur un ancien bâtiment en pierre de taille. Sur plan de salon ou « hallen kirche » allemand, elle possède trois nefs de la même hauteur sans transept, coiffées de quinze coupoles en étoile et plusieurs arcs géométriques sur des arcs brisés et des colonnes et des pilastres adossées.

Remarquer, à l'intérieur, le chœur et le retable. Dans le coro, on admirera les stalles de la fin du 17e siècle et les orgues de 1798 construites par Domingo Garagalza. Le grand retable du maître-autel est le plus grand de La Rioja. Datant de 1730, il est conçu en bois polychrome richement décorée, manifestant une évidente horreur du vide ou « Horror Vacui ».

À l'extérieur, beau portail principal sous un arc décoré de scènes du Calvaire et statuaire des apôtres et du Père éternel, à côté des armes des Velasco. Il s'agit d'une œuvre plateresque signée Felipe Vigarny, l'un des plus remarquables sculpteurs de la Renaissance espagnole. Restaurée en 1999, la décoration à base de candelieri, modillons grotesques et guirlandes en pierre introduit dans la Rioja un nouveau style sculptural de style Renaissance italien. Le passage de l'ancienne église à l'église actuelle est représenté de manière structurelle, comme un arc de triomphe.

Cependant, l'élément le plus extraordinaire de cette construction reste son clocher, qui a inspiré bien d'autres comme celles de Santa María la Redonda de Logroño (1742) ou de la cathédrale de Santo Domingo de la Calzada (1765). La partie inférieure, gothique et carrée, fut conçue par Juan de Raón en 1671. La partie supérieure, baroque, est signée Agustín Ruiz de Azcárraga. Datée de 1720, elle possède un corps octogonal couronné d'une coupole avec lanterne.

Haro

Construction en hommage à l'apôtre saint Thomas. Classée Bien d'Intérêt Culturel le 4 juin 1931. Située au pied de la butte de La Mota, noyau primitif de la ville appelé aujourd'hui « La Atalaya », elle a été construite sous la protection des Connétables de Castille.

Sur un ancien bâtiment en pierre de taille. Sur plan de salon ou « hallen kirche » allemand, elle possède trois nefs de la même hauteur sans transept, coiffées de quinze coupoles en étoile et plusieurs arcs géométriques sur des arcs brisés et des colonnes et des pilastres adossées.

Remarquer, à l'intérieur, le chœur et le retable. Dans le coro, on admirera les stalles de la fin du 17e siècle et les orgues de 1798 construites par Domingo Garagalza. Le grand retable du maître-autel est le plus grand de La Rioja. Datant de 1730, il est conçu en bois polychrome richement décorée, manifestant une évidente horreur du vide ou « Horror Vacui ».

À l'extérieur, beau portail principal sous un arc décoré de scènes du Calvaire et statuaire des apôtres et du Père éternel, à côté des armes des Velasco. Il s'agit d'une œuvre plateresque signée Felipe Vigarny, l'un des plus remarquables sculpteurs de la Renaissance espagnole. Restaurée en 1999, la décoration à base de candelieri, modillons grotesques et guirlandes en pierre introduit dans la Rioja un nouveau style sculptural de style Renaissance italien. Le passage de l'ancienne église à l'église actuelle est représenté de manière structurelle, comme un arc de triomphe.

Cependant, l'élément le plus extraordinaire de cette construction reste son clocher, qui a inspiré bien d'autres comme celles de Santa María la Redonda de Logroño (1742) ou de la cathédrale de Santo Domingo de la Calzada (1765). La partie inférieure, gothique et carrée, fut conçue par Juan de Raón en 1671. La partie supérieure, baroque, est signée Agustín Ruiz de Azcárraga. Datée de 1720, elle possède un corps octogonal couronné d'une coupole avec lanterne.

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Logroño

La concathédrale de Santa María de la Redonda, construite sur un oratoire du 12e siècle, donne sur l'une des principales artères de la ville, la rue Portales. Entreprise au 15e siècle, elle a connu divers agrandissements et remaniements jusqu'au 18e siècle. Sa façade principale, construite comme un retable, est close par une grande grille en fer forgé. Les tours, surnommées « les Jumelles », caractéristiques du baroque régional, sont parentes d'autres clochers de La Rioja signés du même architecte : Martín de Beratúa.

Ses trois nefs, séparées par de grandes colonnes cylindriques, s'achèvent sur un déambulatoire. Parmi ses éléments les plus représentatifs, citons une Crucifixion attribuée à Michel-Ange ; le sépulcre du général Espartero et de sa femme, Jacinta Martínez de Sicilia ; les grilles qui ferment les chapelles latérales, exceptionnelles par leur travail de forge et de sculpture ; et le Santo Sepulcro de la chapelle Nuestra Señora de los Ángeles, élaboré en écaille, filigrane d'argent et bois.

Logroño

La concathédrale de Santa María de la Redonda, construite sur un oratoire du 12e siècle, donne sur l'une des principales artères de la ville, la rue Portales. Entreprise au 15e siècle, elle a connu divers agrandissements et remaniements jusqu'au 18e siècle. Sa façade principale, construite comme un retable, est close par une grande grille en fer forgé. Les tours, surnommées « les Jumelles », caractéristiques du baroque régional, sont parentes d'autres clochers de La Rioja signés du même architecte : Martín de Beratúa.

Ses trois nefs, séparées par de grandes colonnes cylindriques, s'achèvent sur un déambulatoire. Parmi ses éléments les plus représentatifs, citons une Crucifixion attribuée à Michel-Ange ; le sépulcre du général Espartero et de sa femme, Jacinta Martínez de Sicilia ; les grilles qui ferment les chapelles latérales, exceptionnelles par leur travail de forge et de sculpture ; et le Santo Sepulcro de la chapelle Nuestra Señora de los Ángeles, élaboré en écaille, filigrane d'argent et bois.

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Logroño

L'église San Bartolomé est la plus ancienne de Logroño. Construite en pierre de taille, elle conserve du 12e siècle le plan, l'abside centrale semi-circulaire et la décoration des chapiteaux propre aux églises du Chemin. À noter le portail gothique, ogival, soigneusement ornementé. La tour-clocher, intégrée dans la muraille, faisait donc partie du système défensif de la ville et a été relevée au fur et à mesure que la ville grandissait. Ainsi, si les deux premiers corps sont en pierre de taille, comme l'église et la muraille, les deux suivants sont en pierre décorée de petits azulejos (carreaux) mozarabes.

Logroño

L'église San Bartolomé est la plus ancienne de Logroño. Construite en pierre de taille, elle conserve du 12e siècle le plan, l'abside centrale semi-circulaire et la décoration des chapiteaux propre aux églises du Chemin. À noter le portail gothique, ogival, soigneusement ornementé. La tour-clocher, intégrée dans la muraille, faisait donc partie du système défensif de la ville et a été relevée au fur et à mesure que la ville grandissait. Ainsi, si les deux premiers corps sont en pierre de taille, comme l'église et la muraille, les deux suivants sont en pierre décorée de petits azulejos (carreaux) mozarabes.

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Logroño

Située au cœur de la vieille ville, l'église impériale Santa María de Palacio, fut fondée au 11e siècle, reconstruite au 12e, agrandie et remaniée au 16e, avant d'être finalement reconstruite au 18e siècle. Corps central à trois nefs, avec cloître et chapelle de Nuestra Señora de la Antigua adossés. Sur la nef centrale, une lanterne, populairement connue comme « l'Aiguille ». À noter le retable du maître-autel, d'Arnao de Bruxelles, du milieu du 16e s.; la Vierge de l'Èbre, romane du 12e ; et la Vierge de la Antigua.

Le cloître est aujourd'hui l'un des siège du Musée Diocésain.

Logroño

Située au cœur de la vieille ville, l'église impériale Santa María de Palacio, fut fondée au 11e siècle, reconstruite au 12e, agrandie et remaniée au 16e, avant d'être finalement reconstruite au 18e siècle. Corps central à trois nefs, avec cloître et chapelle de Nuestra Señora de la Antigua adossés. Sur la nef centrale, une lanterne, populairement connue comme « l'Aiguille ». À noter le retable du maître-autel, d'Arnao de Bruxelles, du milieu du 16e s.; la Vierge de l'Èbre, romane du 12e ; et la Vierge de la Antigua.

Le cloître est aujourd'hui l'un des siège du Musée Diocésain.

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Logroño

L'église Santiago el Real constitue une halte de pèlerins. Datée du 16e siècle, c'est l'église la plus liée à la ville car c'est là que se réunissait le Conseil Municipal et où étaient conservées les archives. La façade, en forme d'arc de triomphe (17e s.) est ornée de deux statues du saint, l'une en habits de pèlerin et l'autre comme Saint-Jacques pourfendeur de maures.

À côté de l'église, voici la fontaine Santiago, également appelée « fontaine des pèlerins » car ceux-ci s'y arrêtaient volontiers pour se rafraîchir et se reposer.

Logroño

L'église Santiago el Real constitue une halte de pèlerins. Datée du 16e siècle, c'est l'église la plus liée à la ville car c'est là que se réunissait le Conseil Municipal et où étaient conservées les archives. La façade, en forme d'arc de triomphe (17e s.) est ornée de deux statues du saint, l'une en habits de pèlerin et l'autre comme Saint-Jacques pourfendeur de maures.

À côté de l'église, voici la fontaine Santiago, également appelée « fontaine des pèlerins » car ceux-ci s'y arrêtaient volontiers pour se rafraîchir et se reposer.

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San Vicente de la Sonsierra

L'ensemble archéologique comprend la chapelle Santa María de la Piscina, une nécropole de repeuplement, un hameau avec des habitations semi-rupestres et des vestiges de sites fortifiés ou belvédères. Après les travaux de restauration de l'ermitage (1976-78), une série de campagnes de fouilles ont été réalisées autour de celle-ci avec, à la clé, la découverte d'un bourg médiéval datant du Xe au 14e siècles. Certaines des tombes trouvées sont de la seconde moitié du 10e siècle, ce qui suggère qu'il y aurait eu un hameau avant la fondation de l'infant Don Ramiro Sánchez, provoqué par un repeuplement probablement. Vers le 14e siècle, la guerre civile castillane déboucha sur un abandon du bourg. Les habitants l'ont plus tard reformé non loin du village de Peciña, nom dérivé de Piscina.

L'ermitage Santa María de la Piscina est l'édifice roman le plus complet et plus beau préservé dans La Rioja. Pleinement romane, elle a été construite au milieu du 12e siècle et n'a pas d'ajouts ultérieurs (à l'exception de la Devise, au-dessus du portail sud, vers 1537). Particulièrement intéressante, il s'agit de la seule chapelle romane de cette époque qui soit conservée dans un état assez pur. En effet, presque tout le roman de La Rioja est plus tardif.

En pierre de taille, elle possède une nef à quatre travées coiffée d'une voûte en plein cintre avec trois arcs doubleaux, presbyterium* rectangulaire couvert de la même manière et abside semi-circulaire coiffé d'une voûte en cul-de-four. Adossée au mur nord de la nef, remarquer une salle rectangulaire avec voûte en demi-berceau, qui aurait été le lieu de réunion des « diviseros » et du côté ouest du transept une tour-clocher carrée.

San Vicente de la Sonsierra

L'ensemble archéologique comprend la chapelle Santa María de la Piscina, une nécropole de repeuplement, un hameau avec des habitations semi-rupestres et des vestiges de sites fortifiés ou belvédères. Après les travaux de restauration de l'ermitage (1976-78), une série de campagnes de fouilles ont été réalisées autour de celle-ci avec, à la clé, la découverte d'un bourg médiéval datant du Xe au 14e siècles. Certaines des tombes trouvées sont de la seconde moitié du 10e siècle, ce qui suggère qu'il y aurait eu un hameau avant la fondation de l'infant Don Ramiro Sánchez, provoqué par un repeuplement probablement. Vers le 14e siècle, la guerre civile castillane déboucha sur un abandon du bourg. Les habitants l'ont plus tard reformé non loin du village de Peciña, nom dérivé de Piscina.

L'ermitage Santa María de la Piscina est l'édifice roman le plus complet et plus beau préservé dans La Rioja. Pleinement romane, elle a été construite au milieu du 12e siècle et n'a pas d'ajouts ultérieurs (à l'exception de la Devise, au-dessus du portail sud, vers 1537). Particulièrement intéressante, il s'agit de la seule chapelle romane de cette époque qui soit conservée dans un état assez pur. En effet, presque tout le roman de La Rioja est plus tardif.

En pierre de taille, elle possède une nef à quatre travées coiffée d'une voûte en plein cintre avec trois arcs doubleaux, presbyterium* rectangulaire couvert de la même manière et abside semi-circulaire coiffé d'une voûte en cul-de-four. Adossée au mur nord de la nef, remarquer une salle rectangulaire avec voûte en demi-berceau, qui aurait été le lieu de réunion des « diviseros » et du côté ouest du transept une tour-clocher carrée.

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San Vicente de la Sonsierra

L'église paroissiale de San Vicente de la Sonsierra fut érigée au début du 16e dans l'enceinte fortifiée du château. Il s'agit d'une construction de style gothique tardif, également appelé flamboyant ou style « Rois Catholiques » qui a déplacé l'art roman et l'art gothique plein.

Monument National depuis 1933. Elle présente une nef à quatre travées et des chapelles peu profondes entre les contreforts ; chevet octogonal ou polygonal à sept pans un peu plus étroit. La sacristie, au nord de la nef, possède une travée du 16e et une autre baroque, du début du 18e. Au pied, le chœur élevé sur coupole en étoile et tour à sept côtés. Situé au niveau de l'avant-dernière travée sud, le portail protégé par un porche baroque est de style gothique tardif.

San Vicente de la Sonsierra

L'église paroissiale de San Vicente de la Sonsierra fut érigée au début du 16e dans l'enceinte fortifiée du château. Il s'agit d'une construction de style gothique tardif, également appelé flamboyant ou style « Rois Catholiques » qui a déplacé l'art roman et l'art gothique plein.

Monument National depuis 1933. Elle présente une nef à quatre travées et des chapelles peu profondes entre les contreforts ; chevet octogonal ou polygonal à sept pans un peu plus étroit. La sacristie, au nord de la nef, possède une travée du 16e et une autre baroque, du début du 18e. Au pied, le chœur élevé sur coupole en étoile et tour à sept côtés. Situé au niveau de l'avant-dernière travée sud, le portail protégé par un porche baroque est de style gothique tardif.

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Santo Domingo de la Calzada

La cathédrale est un bel exemple d'architecture protogothique. Organisée comme une église de pèlerinage classique, elle possède trois nefs, dont une nef centrale plus haute et deux fois plus large, traversée d’un transept et terminée par un déambulatoire sur lequel s’ouvraient probablement, à l’origine, trois chapelles absidiales. Au début du 12e siècle, le temple est agrandi et devient une église-forteresse, unique exemple de cette architecture que nous pouvons contempler dans la Rioja. Le grand retable, joyau de la sculpture Renaissance espagnole, est signé Damián Forment. La cathédrale conserve un chevet roman et des chapiteaux historiés du 12e siècle, dont un David tout raide en roi-chantre.

À l’intérieur, on remarquera le poulailler où vivent en permanence une poule et un coq blancs, en souvenir du miracle du pèlerin pendu.

Santo Domingo de la Calzada

La cathédrale est un bel exemple d'architecture protogothique. Organisée comme une église de pèlerinage classique, elle possède trois nefs, dont une nef centrale plus haute et deux fois plus large, traversée d’un transept et terminée par un déambulatoire sur lequel s’ouvraient probablement, à l’origine, trois chapelles absidiales. Au début du 12e siècle, le temple est agrandi et devient une église-forteresse, unique exemple de cette architecture que nous pouvons contempler dans la Rioja. Le grand retable, joyau de la sculpture Renaissance espagnole, est signé Damián Forment. La cathédrale conserve un chevet roman et des chapiteaux historiés du 12e siècle, dont un David tout raide en roi-chantre.

À l’intérieur, on remarquera le poulailler où vivent en permanence une poule et un coq blancs, en souvenir du miracle du pèlerin pendu.

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Tricio

Voici le monument religieux le plus ancien de La Rioja. Mausolée romain datant du 3e siècle à l'origine, il est devenu basilique chrétienne au 5e siècle, avec réutilisation d'éléments architecturaux issus de l'ancienne cité romaine de Tritium Megallum, Tricio la Grande, qui comprenait le village actuel de Tricio, et les localités proches telles que Nájera.

Sous le sol de la basilique ont été découvertes des tombes paléochrétiennes du 5e et du 6e siècle, plusieurs sarcophages romains du 1er au 3e s. de notre ère réutilisés, et d'autres sépultures médiévales, outre des stèles funéraires romaines et une autre paléochrétienne. Le chevet présente encore des restes de peintures romanes de la fin du 12e siècles, recouvrant les peintures paléochrétiennes originales du 5e siècle.

L'édifice présente une structure de basilique traditionnelle, avec un plan longitudinal à trois nefs et un chevet quadrangulaire. Les nefs latérales sont séparées de la nef centrale par des arcades s'appuyant sur des colonnes corinthiennes formées de fragments de colonnes romaines datées du 1er siècle. L'intérieur de la basilique fut recouvert au 18e siècle de motifs en plâtre de style baroque. La statue de la Virgen de Arcos, vierge noire préromane du 11e est conservée dans l'église paroissiale de Tricio.

Tricio

Voici le monument religieux le plus ancien de La Rioja. Mausolée romain datant du 3e siècle à l'origine, il est devenu basilique chrétienne au 5e siècle, avec réutilisation d'éléments architecturaux issus de l'ancienne cité romaine de Tritium Megallum, Tricio la Grande, qui comprenait le village actuel de Tricio, et les localités proches telles que Nájera.

Sous le sol de la basilique ont été découvertes des tombes paléochrétiennes du 5e et du 6e siècle, plusieurs sarcophages romains du 1er au 3e s. de notre ère réutilisés, et d'autres sépultures médiévales, outre des stèles funéraires romaines et une autre paléochrétienne. Le chevet présente encore des restes de peintures romanes de la fin du 12e siècles, recouvrant les peintures paléochrétiennes originales du 5e siècle.

L'édifice présente une structure de basilique traditionnelle, avec un plan longitudinal à trois nefs et un chevet quadrangulaire. Les nefs latérales sont séparées de la nef centrale par des arcades s'appuyant sur des colonnes corinthiennes formées de fragments de colonnes romaines datées du 1er siècle. L'intérieur de la basilique fut recouvert au 18e siècle de motifs en plâtre de style baroque. La statue de la Virgen de Arcos, vierge noire préromane du 11e est conservée dans l'église paroissiale de Tricio.

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Ventosa

L'église San Saturnino de Ventosa trône au sommet de la butte sur laquelle le bourg est construit. Bâtiment en pierre de taille plan en croix latine et chevet rectangulaire regardant vers le levant, nef unique. À ses pieds, adossé à la façade nord, un clocher de briques, carré et terminé par une pyramide à huit faces a été construit au 17e siècle sur une base en pierre de taille appartenant à une structure plus ancienne.

Le grand retable, composé d'un entablement et de deux corps répartis en cinq travées, fut terminé au 17e siècle. Œuvre conjointe de l'architecte Martin de Nalde et du sculpteur Antonio de Zárraga, il est dédié à San Saturnino pour le premier corps et à la Vierge Marie pour le deuxièmement. On y voit une représentation de la Sainte Trinité au couronnement et les quatre évangélistes au pied. Parmi les images religieuses du culte, soulignons les statues du Christ gisant du 14e siècle, San Roque du 16e siècle et Saint Jean Baptiste (du 18e siècle).

Ventosa

L'église San Saturnino de Ventosa trône au sommet de la butte sur laquelle le bourg est construit. Bâtiment en pierre de taille plan en croix latine et chevet rectangulaire regardant vers le levant, nef unique. À ses pieds, adossé à la façade nord, un clocher de briques, carré et terminé par une pyramide à huit faces a été construit au 17e siècle sur une base en pierre de taille appartenant à une structure plus ancienne.

Le grand retable, composé d'un entablement et de deux corps répartis en cinq travées, fut terminé au 17e siècle. Œuvre conjointe de l'architecte Martin de Nalde et du sculpteur Antonio de Zárraga, il est dédié à San Saturnino pour le premier corps et à la Vierge Marie pour le deuxièmement. On y voit une représentation de la Sainte Trinité au couronnement et les quatre évangélistes au pied. Parmi les images religieuses du culte, soulignons les statues du Christ gisant du 14e siècle, San Roque du 16e siècle et Saint Jean Baptiste (du 18e siècle).